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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 12:53

 

Recette assez facile

 

Prix de revient : env. 2€ par pers.

  • temps de préparation : 15 mn
  • temps de cuisson : légumes 30 mn, pois chiche 2 h

 

Ingrédients (pour 4 à 5 pers.) :

  • 500 g de couscous bio semi-complet
  • 200 g de pois chiche
  • 3 grosses carottes
  • 1 navet
  • 2 courgettes
  • 2 branches de céleri (ou 1 bulbe de fenouil)
  • 100 g de raisins secs
  •  5 cuillerées à soupe d'huile d'olive
  • 2 cuillerées à café de raz-el-hanout
  • harissa (facultatif)
  • sel

 

Tout d'abord, il est nécessaire de faire tremper vos pois chiche la veille au soir et durant toute la nuit. Évitez absolument les pois chiche en boite. Comme toute conserve, c'est un aliment qui a perdu sa vitalité.

Procurez-vous du couscous bio semi-complet, ou mieux du couscous d'épeautre, disponible en magasin de produits bio.

Le couscous est à l'origine un plat de fête et il est nécessaire d'avoir au moins 2 heures devant soi pour le préparer.

 

Pour commencer, faire cuire les pois chiche dans de l'eau non salée. Mettre suffisamment d'eau au départ et surveiller l'évaporation. Saler en fin de cuisson.

 

Éplucher les légumes (carottes, navets et céleri-branche) sauf les courgettes et les couper en morceaux pas trop gros. Les mettre dans une marmite avec un peu d'huile d'olive. Faire revenir le tout à feu doux en remuant avec une cuillère en bois durant une dizaine de minutes. Puis recouvrir d'eau, saler et faire cuire à feu doux environ 20 minutes. Lorsque les légumes sont cuits, rajouter le raz-el-hanout et les pois chiche avec le reste de jus et laisser cuire encore quelques minutes, puis éteindre le feu.

 

Pour le couscous, nous utilisons la méthode rapide, rejetée par les puristes, mais beaucoup plus pratique et rapide que la cuisson à la vapeur et ne  nécessitant pas de couscousier. Cependant, l'eau doit être parfaitement dosée, sous peine d'avoir un couscous détrempé.

Faire bouillir un peu d'eau salée à raison de 1 volume d'eau (ou de bouillon de pois chiche) pour 1 volume de semoule. Ajouter les raisins secs (à la marocaine).

Enduire ensuite la semoule avec le reste de l'huile d'olive en frottant le mélange avec les doigts.

Lorsque le liquide bout, éteindre le feu et verser la semoule. Mélanger rapidement, puis couvrir et laisser la semoule gonfler durant 10 mn. Enfin, détacher les grains qui auraient pu coller en grattant doucement le dessus avec une fourchette.

Servir. Vous avez là un plat complet et savoureux.


 

Couscous végétarien (semoule)

Couscous végétarien (légumes)

 

 

 

 


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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 12:30

 

C'est la saison des quetsches. Pourquoi ne pas réaliser une délicieuse tarte aux quetsches à la maison ? C'est un jeu d'enfant et un dessert très économique.

 

Tarte aux quetsches

 

Recette facile

 

Prix de revient : env. 0,80€ par pers.

  • temps de préparation : 10 mn
  • temps de cuisson : 40 mn à four th. 7-8

 

Ingrédients (pour 6 pers.) :

  • 1 kg de quetsches pas trop mûres
  • 1 pâte brisée pur beurre ou bio à la margarine

 

Tout d'abord, faites préchauffer votre four. Puis fendez vos quetsches en deux en enlevant les noyaux. Les fruits doivent être légèrement fermes. S'ils étaient complètement mûrs, ils rendraient trop de jus à la cuisson.

Puis sortez la pâte du frigo et étalez-la sur votre moule à tarte, de préférence en porcelaine. Piquez la pâte avec une fourchette. Puis disposez les quetsches côté convexe vers le bas. Enfournez à four chaud et laissez cuire environ 40 mn. Laissez refroidir et servez tiède.

 

Variante alsacienne :

Saupoudrez de la cannelle en poudre sur votre tarte aux quesches au moment où vous la sortez du four. Puis servez avec un verre de gewurztraminer bien frais.

 


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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 06:22

 

Delphine, 8 ans, a adopté un régime végétarien depuis quelques mois, avec l'approbation de ses parents (omnivores) à la condition qu'elle continue de consommer du poisson. Elle a pris sa décision par amour pour les animaux, une camarade d'école végétarienne lui ayant servi de modèle. Très éveillée, Delphine fait preuve d'une grande maturité et d'une vive sensibilité.

 

Elle compare l'élevage industriel au conte des frères Grimm Hansel et Gretel (Jeannot et Margot). En effet, dans le conte, les deux enfants perdus dans une forêt profonde sont attirés par la maison en pain d'épices d'une sorcière, qui enferme le garçon dans une cage et utilise la fille comme domestique. Hansel est nourri de friandises destinées à l'engraisser pour être dévoré. Finalement, les enfants arrivent à se débarrasser de la sorcière par la ruse et la méchante femme périt dans les flammes du four où elle comptait cuire Gretel. Notons que la sorcière anthropophage est vieille et a une mauvaise vue.

Si l'on considère un porcelet ou un veau à l'engraissement coincé entre les barreaux de sa cage, la comparaison de Delphine avec l'élevage intensif est effectivement judicieuse.

 

Les contes comme Le chat botté, le petit Poucet, Blanche-Neige, La belle au bois dormant, Cendrillon  véhiculent une tradition très ancienne (on y trouve parfois des réminiscences de l'Odyssée d'Homère) et la magie y paraît une chose naturelle. Cette tradition s'est transmise oralement durant des siècles avant d'être collectée par écrit. Le message des contes s'apparente à celui des rêves et transmet des symboles de notre culture sous forme d'idées fortes concernant notre passé comme notre avenir.

 

 

 

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 11:22

Mis à jour le 7 mars 2014

  

La chaîne culturelle ARTE nous a gratifié ce dimanche 7 août 2011 d'un film rarement diffusé à la télévision. Les Comédiens   fut tourné en 1967 par Peter Glenville sur un scénario de Graham Greene, avec une belle brochette (oh pardon !) d'acteurs dont Richard Burton dans le rôle principal, ainsi que Liz Taylor, Alec Guiness et Peter Ustinov parmi les plus connus.


L'action se passe à Haïti vers 1960 sous la dictature sanguinaire de François Duvalier ("Papa Doc"), assisté d'une troupe de 5000 hommes de main dénommés les "Tontons Macoutes". Bien que romancée, l'histoire s'appuie sur des faits réels et évolue d'une passion illégitime vers un engagement politique, avec des personnages hauts en couleurs.


Brown (Richard Burton) tient de sa mère à Port-au-Prince l'hôtel Trianon, dont les affaires périclitent et qu'il n'arrive pas à vendre. Il entretient une liaison avec Martha (Liz Taylor), épouse de l'ambassadeur Pineda (Peter Ustinov).


Le major Jones (Alec Guiness) est un anglais mythomane, trafiquant d'armes raté, qui se fait passer pour un spécialiste de la guérilla ayant obtenu ses faits d'armes en Birmanie durant la IIème guerre mondiale.


Américain pacifiste, Mr Smith fut candidat du parti végétarien aux élections présidentielles de 1948 contre Harry Truman. Avec son épouse, il forme un couple idéaliste, mais courageux et sympathique. Tous deux souhaitent créer un centre végétarien à Duvalierville, avec la bénédiction des autorités haïtiennes alléchées par un important investissement étranger. En fait, cette cité s'avère n'être qu'une ville fantôme. Déjà, en entrant dans le pays, le douanier feignait de prendre leurs aliments végétariens pour de la marchandise de contrebande ou de la drogue. Un pot-de-vin de 100$ devait rapidement lui éclaircir l'esprit ! (Le couple Smith est remarquablement interprété par Paul Ford et Lilian Gish).

Mme Smith va sauver Brown des griffes des Tontons Macoutes, stupéfaits par la témérité de celle-ci. Brown (Richard Burton) s'est en effet attiré quelques ennuis du fait de son franc-parler. Il déclare ouvertement que 95% des habitants de Haïti sont végétariens par obligation du fait de leur misère. Découvrant la maquette de la chimérique Duvalierville devant le nouveau ministre haïtien de l'industrie, Brown discerne un bâtiment sur la gauche. On lui dit qu'il s'agit du siège de la police. Brown commente : Mais peut-être que, sous un régime végétarien, la police de ce pays ne sera plus nécessaire.

On imagine que ce genre de sarcasme est peu apprécié dans un régime totalitaire qui gouverne par la terreur. La police de Duvalier oblige en effet les enfants des écoles à venir - tout en chantant les louanges du régime - assister à l'exécution des opposants politiques à la tombée de la nuit. D'autres hommes suspectés de résistance sont tués en pleine rue par les Tontons Macoutes. Un ancien ministre tombé en disgrâce est abattu dans la piscine de l'hôtel de Brown, son enterrement empêché par les macoutes malgré les protestations de sa veuve et son cadavre emporté pour pratiquer quelque rituel de sorcellerie vaudoue. Un chirurgien haïtien, ami de Brown et résistant, est égorgé en pleine salle d'opération avec l'un de ses bistouris... Le scénario de Graham Greene est ici inspiré de faits réels survenus durant la dictature de François Duvalier (1957-1971). Celui-ci dressait les noirs contre les mulâtres et utilisait le vaudou pour affirmer son emprise sur la population.

Finalement, le couple Smith parviendra à quitter le pays sain et sauf, de même que l'ambassadeur Pineda et son épouse.


Les Comédiens  est l'une des rares œuvres cinématographiques à évoquer le végétarisme, présenté ici sous un jour plutôt favorable, en ce dès 1967. Qui plus est, le film n'a pas vieilli quant'à sa description de la dictature.

 

Il est intéressant de noter que, alors que le séisme de 2010 a entièrement détruit le palais présidentiel, l'hôtel Oloffson (rebaptisé Hôtel Trianon dans le film et qui est la propriété de Brown) est l'un des rares bâtiments de la ville à avoir résisté au tremblement de terre. 


 

Un film plus récent, L'Odyssée de Pi  de David Lee (2012), relate le périple d'un jeune végétarien, seul rescapé du naufrage d'un cargo dans lequel périt toute sa famille. Gérard Depardieu y fait une brève apparition en cuisinier crasseux n'ayant aucun respect pour les convictions des passagers végétariens. C'est l'un des rares films qui évoque la difficulté des végétariens à se nourrir dans un monde gouverné par les carnivores. Honneur est rendu au héros puisqu'il arrive à surmonter des obstacles inouïs, y compris à dompter un tigre sur un radeau de sauvetage ! Tout cela est réalisé avec force effets spéciaux et un sens du merveilleux omniprésent.


 

 

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 15:48

 

Dans le chapitre L'aube d'une ère nouvelle  (p.117) de notre livre Être végétarien, le bon choix ?, nous développons la conviction que l'humanité va évoluer progressivement vers un régime végétarien. Certes, cela ne va pas se faire en 2012 d'un coup de baguette magique, mais devrait se mettre progressivement en place au cours des générations à venir.


Un livre paru en avril 2011 aborde cette question importante dans notre monde en désarroi à la poursuite de richesses matérielles de plus en plus inaccessibles. Je veux parler du livre Le Messager - Le nouveau monde  de Alasira aux éditions Hélios. Il s'agit d'un texte étrange, qui se présente comme le récit initiatique d'un voyage dans l'humanité future et aborde les 7 lois que nous devons respecter si nous désirons accéder à une civilisation de lumière. La 3ème de ces lois est : Respecter toutes formes de vie. Ce n'est rien d'autre que l'observation de l'ahimsa  ou non-violence, dont il est largement question dans notre livre et qui était le pilier de la philosophie du Mahatma Gandhi.


Sous la forme d'un dialogue entre l'auteur et son interlocuteur, nous découvrons un nouveau monde qui a renoncé à consommer de la viande :

Dans le nouveau monde, aucune loi n'interdit de manger de la nourriture provenant d'un animal terrestre. Cependant, la conscience fait que l'instinct carnivore de l'homme a disparu, et le corps ne ressent plus le besoin d'absorber ce genre de nourriture. Cela, l'animal le ressent. De toute façon, cette nourriture était très bonne pour nourrir le corps physique, mais pour ce qui est de l'esprit, il vaut mieux s'en tenir aux végétaux. Mais sache que ce changement ne s'est pas produit en quelques jours. Tout est une question de temps.


Suite aux objections de l'auteur, son interlocuteur ajoute :

Tu sais, les poissons font encore partie de l'alimentation, mais à doses très modérées. De toute façon, sache que, dans le nouveau monde, il n'est plus nécessaire de tuer l'animal pour se délecter de sa saveur. Il est très facile d'apprêter des mets faits à partir de végétaux qui ressemblent à s'y méprendre à de la viande. C'est un autre point positif que la descente de la conscience a apporté sur la Terre. Le fait de ne plus vouloir manger d'animaux a fait que l'être humain a dû créer des substituts pour combler ce manque, et c'est très bien ainsi. Mais je te répète qu'il n'est pas interdit de manger de la chair provenant d'un animal, seulement, ce n'est plus nécessaire de le faire.


Les végétaliens ont le mérite d'avoir déjà mis au point les aliments en question, qui imitent la texture et le goût de la viande tout en étant produits à partir de substances végétales, sans souffrance animale. Ainsi, il existe un succédané de foie-gras d'origine végétale, moins cher et assez goûteux.

Cependant, face au dogmatisme de certains végans, qui cherchent à culpabiliser les omnivores (et même les végétariens), je pense que - tout en défendant âprement ses convictions non-violentes - il est nettement plus avantageux d'adopter un point de vue pragmatique. En montrant aux détracteurs du végétarisme tout le bénéfice qu'ils peuvent tirer d'une alimentation végétarienne, la majorité finira par se rallier à ce point de vue. Mais cela ne se fera pas sans à-coups ni soubresauts, d'immenses intérêts financiers étant en jeu pour continuer à maintenir le monde animal en esclavage.

Si nous voulons accéder à une civilisation fraternelle où l'Amour est roi, il faut accepter de faire des sacrifices. Si nous refusons de faire ces sacrifices, c'est que nous n'avons pas vraiment mesuré les enjeux, et les conséquences de notre refus d'évoluer peuvent s'avérer très lourdes pour notre avenir personnel. Nous sommes face à un choix de société, et nous risquons de regretter lourdement notre décision si nous prenons la mauvaise option. Pour faire ce choix, il suffit de suivre la voix de notre conscience.

Préférons-nous continuer à vivre dans la haine ?


 

 



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31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 09:05

 

Lors de la récente épidémie d'e-coli affectant des graines germées en Allemagne et en France, les produits Bio ont été montrés du doigt, leur responsabilité étant mise en cause dans la contamination. Du coup les entreprises du secteur - principalement celles productrices de graines germées - ont été durement affectées, certaines devant mettre la clé sous la porte. Or cette pseudo-information semble être une rumeur infondée propagée par un organisme dépendant étroitement de Monsanto et d'autres entreprises de biotechnologie, comme le montre cet article d'Univers Nature :


 

28-07-2011


E. Coli : l’alimentation bio décriée à tort

 

Le 27 juin dernier, deux directeurs de recherche du CNRS publièrent une tribune dans le journal Libération, dans laquelle ils rapportaient une étude conduite en 1996. Attribuée au Centre de contrôle des maladies infectieuses d’Atlanta (Center for Disease Control d'Atlanta – CDC), celle-ci reliait un tiers des 250 décès dus à une souche pathogène d’E. Coli à la consommation de produits bio. Basant leur argumentation sur cette documentation, les deux chercheurs concluaient que : « les mérites de l’agriculture biologique s’accompagnent inévitablement de risques alimentaires spécifiques ».


Or, d’après l’association Générations Futures et la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique (FNAB), l’étude invoquée n’existe pas. Contacté par celles-ci, l’un des scientifiques du CNRS n’a pas été en mesure de fournir de référence pour la supposée étude américaine. Selon lui, elle est tirée d’un ouvrage de Alan McHughen, un scientifique canadien. Mais, toujours d’après les associations, l’auteur canadien n’a lui-même fait que reprendre la rumeur entretenue par Dennis T. Avery, qui travaille pour le Hudson Institute, heureux bénéficiaire de fonds émanant de firmes telles que Monsanto, Syngenta et Dow Agroscience.


D’après les associations, cette prétendue étude, établissant que les personnes consommant des aliments biologiques présentent beaucoup plus de risques d’être infectés par E. Coli, a été démentie dès 1999, par les cadres dirigeants du CDC. Ces derniers ont, en effet, réfuté avoir conduit de tels travaux. De fait, depuis la récente affaire des graines germées contaminées par des souches virulentes d’E Coli., les produits biologiques sont la cible de nombreuses accusations. Cet amalgame malheureux nuit à l’image de l’ensemble de la filière, comme en atteste un récent sondage Ifop. Réalisé mi-juin par le WWF, celui-ci notait que 50 % des Français ne pas font pas confiance aux produits alimentaires d’appellation bio. Pourtant, les exemples de contaminations alimentaires au sein de la filière alimentaire classique ne manquent pas, bien au contraire.


Cécile Cassier

 

link


 

Désormais, les "marchands de mort" ne se contentent plus de faire de la désinformation sur leurs produits. Ils détruisent la crédibilité de ceux qui leur portent ombrage.

 

Lors d'un colloque organisé le 29 juin 2011 par WWF au sujet du Bio à la cantine, Christine Favrot, directrice de l'évaluation des risques nutritionnels et sanitaires à l'Agence Nationale de Sécurité Alimentaire (ANSES) avait déjà démenti tout risque de contamination supplémentaire pouvant exister dans la production biologique par rapport à des produits agricoles de culture conventionnelle. Il a fallu toute la perspicacité de Claude Aubert et de François Villerette pour démonter le mécanisme de cette supercherie.

 

 

 

 

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 23:27

 

Plusieurs bonnes nouvelles viennent de tomber ces dernières semaines pour les défenseurs de la faune et de la flore. C'est un net soulagement du coté des animaux de ferme, avec cependant encore de vives protestations des ovins français pour les raisons que vous allez découvrir :


  • L'ANUGA, salon international de l'agro-alimentaire, qui aura lieu en octobre 2011 à Cologne, a décidé d'exclure le foie gras de toute présentation et dégustation. Il sera même interdit d'en parler ! Cette nouvelle a fait l'effet d'une bombe chez nos éleveurs du sud-ouest et le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire n'a pas manqué de monter au créneau. Décidément, la France défend son pré-carré envers et contre tous.

Aux dernières nouvelles, les producteurs de foie gras sont très remontés contre les végétariens jugés responsables de la situation et le gouvernement français fait le forcing pour que les organisateurs de la foire de Cologne reviennent sur leur décision.

Mangerez-vous du foie gras pour les fêtes ?

Du foie-gras contaminé à la listeria chez Carrefour


  • Les Pays-Bas viennent de déclarer illégal l'abattage sans étourdissement préalable, à la suite d'un vote massif des députés néerlandais. Ainsi, les Pays-Bas se joignent à la Suisse, la Suède, la Norvège, le Luxembourg et la Nouvelle-Zélande qui ont déjà pris les mêmes dispositions. En France, on prend exactement le chemin inverse, puisque l'abattage rituel sans étourdissement préalable tend à se généraliser et l'exception devient la règle, avec la bénédiction des autorités. Mais, chut!, c'est un sujet tabou et ce blog a déjà été victime de censure pour l'avoir abordé.

Comment manger de la viande Halal sans le savoir

Au sujet de l'abattage rituel

vegetari1.net censuré par Google ?


  • Le gouvernement brésilien a décidé de frapper fort en réclamant l'amande colossale de 2 milliards de reals, soit environ 850 millions d'euros à 14 sociétés accusées d'acheter du boeuf élevé dans des ranchs ayant défriché illégalement la forêt amazonienne et maintenu des ouvriers agricoles en esclavage dans l'état d'Acre. Accusé jusqu'à présent de jouer double jeu en ce qui concerne la protection de la forêt amazonienne, l'état brésilien a - semble-t-il - décidé de donner un signe fort de sa détermination.

Ou est-ce simplement pour donner le change, alors que le Brésil s'apprête à construire dans l'état du Para le barrage de Belo Monte, 3ème plus grande installation hydroélectrique du monde ? Avec comme corollaires prostitution, trafic de drogue et criminalité en hausse dans la région. Et, une fois de plus, les populations locales sont sacrifiées sur l'autel du développement économique.

 

L'élevage bovin, moteur de la déforestation en Amazonie

 

 

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 10:13
  • "Le bouddhisme rejette l'idée, soutenue par les religions monothéistes, que l'homme a été conçu pour occuper le sommet de la création et les autres créatures pour satisfaire ses exigences, le nourrir et l'amuser. Il estime que tous les êtres ont le droit fondamental d'exister et de ne pas souffrir."
  • "La plupart des raisons avancées pour justifier l'absence de considération que nos sociétés affichent à l'égard des animaux se résument donc à de mauvaises excuses forgées pour balayer nos scrupules et continuer à exploiter et maltraiter les animaux tout en gardant la conscience tranquille."

 

  • "Un alinéa du Code pénal français autorise en effet la corrida et les combats de coqs là où peut s'invoquer une "tradition locale ininterrompue". Ils sont donc interdits sur tout le territoire français sauf là où ils ont lieu. En voilà une loi utile ! À quoi bon interdire une tradition là où elle n'existe pas ?"


Matthieu Ricard


  •  " Si nous mangeons un animal maltraité, malnourri, trucidé, qui a vécu la souffrance et la peur, pensez-vous réellement que cela augmentera notre taux vibratoire et sera bénéfique pour notre corps ? Pensez-vous réellement que cela n’impactera pas négativement notre être et notre conscience ? Le mal que je fais à l’autre, je me le fais à moi-même. Quand je tue un animal je tue une partie de moi. Et même si je ne le tue pas, si je l’achète au supermarché alors qu’il a été sauvagement tué et maltraité, je consomme cette énergie de souffrance qui est inscrite dans la chair de l’animal. Par mon action, j’encourage ces actions à pouvoir perdurer; j’ai donc un impact négatif sur l’ensemble de la Terre. Et si je vais chasser moi-même l’animal pour me consoler de me dire qu’au moins il n’a pas été maltraité, je dois me demander : avais-je la possibilité de ne pas le faire ? avais-je la possibilité de manger autre chose ? Quelle est la véritable raison derrière le fait que je chasse ? Et pour ceux qui chercheraient encore à se défendre sur le fait qu’ils aiment vraiment leurs animaux de ferme, ils doivent se demander : Est-ce que j’aime réellement l’animal si je suis capable de le tuer ? "

Laura Marie

http://lauramarietv.com/fr/le-jour-ou-les-animaux-mont-demande-darreter-de-les-manger/

 


  • " C’est d'une importance capitale et nous vous invitons à cesser de vous concentrer sur la cruauté et la négligence que les animaux endurent et de vous sentir désemparés à ce sujet. Selon la loi universelle d'attraction qui opère perpétuellement, les basses vibrations de ces sentiments et pensées négatives contribuent à faire perdurer ce que vous souhaitez voir prendre fin. En adressant des vibrations élevées de gratitude pour les innombrables efforts faits au nom des animaux, vous diffusez de la lumière à travers le règne animal."


Extrait d'un message de Matthew

http://matthewfrance.blogspot.fr/2014/05/02052014.html#more



  • "C'est exactement cela, être végétarien : chercher à vivre en causant le moins de souffrance possible".
  • "J'affirme que rien ne peut justifier l'écrasement systématique des animaux, leur utilisation sans limites, la négation de leurs droits les plus fondamentaux, si ce n'est la raison du plus fort".
  • "En choisissant une alimentation végétarienne, on s'oppose à un système qui, chaque jour, réinvente la cruauté".
  • "Ainsi, le choix du végétarisme est-il un acte de conscience, qui nous oblige à réfléchir à nos automatismes du quotidien et à cesser de consommer en aveugles".
  • "...la reconnaissance du scandale que représente le traitement des animaux de boucherie dans notre société impliquerait une profonde remise en cause, tant sur le plan économique que sur le plan moral, et c'est précisément là où le bât blesse".

Hélène Defossez



  • "Un jour viendra où l'idée que, pour se nourrir, les hommes du passé élevaient et massacraient des êtres vivants et exposaient complaisamment leur chair en lambeaux dans des vitrines, inspirera sans doute la même répulsion qu'aux voyageurs du XVIème ou du XVIIème siècle, les repas cannibales des sauvages américains, océaniens ou africains".

Claude Lévi-Strauss



  • "Lorsqu'un homme recherche sérieusement et sincèrement la voie morale, la première chose dont il doit se détourner est la viande... Le végétarisme est un critère grâce auquel nous pouvons reconnaître si l'aspiration à une perfection morale est authentique et sincère".

Léon Tolstoï



  • "Je pense que nous, qui nous battons pour la défense des animaux, devrions nous abstenir totalement de manger de la viande et parler en faveur du végétarisme".

Albert Schweitzer



  • "Tout ce que les nazis ont fait aux juifs, nous le pratiquons aujourd'hui sur les animaux. Un jour, mes petits enfants nous demanderons : où étais-tu pendant l'holocauste des animaux ? Qu'as-tu fait contre ces crimes terrifiants ? Nous ne pourrons pas leur servir la même excuse une seconde fois que nous ne savions pas..."
  • "Être végétarien, c'est être en désaccord ; être en désaccord avec le monde d'aujourd'hui... La famine, la cruauté, nous devons nous dresser contre ces choses-là. Le végétarisme est mon moyen de lutter, et je crois que c'est un moyen puissant".

Isaac Bashevis Singer



  • « ...les carnivores sont davantage enclins à la cruauté, à la colère, à la sensualité et à la peur que les végétariens et ils souffrent souvent d'insomnie. C'est la conséquence de cette mauvaise habitude de manger des animaux. »
  •  « ...la plupart des hommes sont descendus tellement bas qu'en dehors de leurs satisfactions physiques, rien n'existe pour eux. Ils aiment la viande et ils continueront à en manger, quelles qu'en soient les conséquences ! »
  •  « Ceux qui mangent de la viande, par exemple, répandent une telle odeur que les fauves comprennent tout de suite qu'ils sont leurs ennemis et qu'ils mangent leurs frères ; c'est pourquoi ils se vengent. Tandis que l'odeur des saints, des végétariens, les fait s'incliner devant eux, et ils ne leur font aucun mal. »
  •  " En apparence, la guerre entre les hommes est due à des questions économiques ou politiques, mais en réalité elle est le résultat de tout ce massacre que nous faisons des animaux. La loi de justice est implacable : elle oblige les humains à payer en versant autant de sang qu'ils en ont fait verser aux animaux. Que de millions de litres de sang répandus sur la terre qui crient vengeance vers le Ciel ! La vaporisation de ce sang attire non seulement des microbes, mais des milliards de larves et d'entités inférieures du monde invisible. Voilà des vérités qu'on ne connait pas et qu'on n'acceptera peut-être pas, mais qu'on les accepte ou non, je suis obligé de vous les révéler."

Omraam Mikhaël Aïvanhov



  • "Malheureusement, le refus d'une majorité d'êtres humains de cesser de manger de la viande et de considérer les animaux comme [autre chose que] de simples produits de consommation, empêche la spiritualité de pénétrer véritablement les consciences".
  • "Il est temps donc de prendre conscience que la cruauté dont l'homme fait preuve envers le peuple animal est la principale cause de la décadence de nos sociétés et de la violence qui y règne."

Olivier de Rouvroy



  • "La viande est l'aliment qui a la plus forte empreinte écologique".

Jacques Boutault

Maire du IIème arrondissement de Paris



  • "L'injustice et la cruauté dont l'homme se rend coupable à l'égard des animaux sont les causes principales des souffrances de l'humanité ; elles entravent l'évolution universelle en perturbant les relations des individus entre eux et avec la nature".

Jean-Antoine Gleizes (1773-1843)


 

  • "Au nom de tout ce qui est sacré dans nos espoirs en la race humaine, je conjure ceux qui aiment le bonheur et la vérité de tenter sincèrement le régime végétarien".

Shelley


 

  • "Jamais je ne consentirai à sacrifier au corps humain la vie d'un agneau. J'estime que, moins une créature peut se défendre, plus elle a droit à la protection de l'homme contre la cruauté humaine".
  • "Le progrès spirituel exigera que, à un moment donné, nous cessions de tuer toute créature pour la satisfaction de nos besoins physiques".
  • "L'expérience nous apprend que toute nourriture carnée est déconseillée à ceux qui veulent maîtriser leurs passions. C'est pourquoi j'ai toujours été toujours en faveur d'un régime purement végétarien. Le végétarisme est l'un des dons inestimables de l'hindouisme".
  • "On ne doit pas manger pour satisfaire le palais, mais seulement pour maintenir le corps en ordre de marche".

Mahatma Gandhi



  • "Il est urgent que nous passions un nouveau contrat avec l'animal domestique. Non pas revenir en arrière, mais repenser nos rapports aux bêtes et de tout faire pour démanteler ces industries de la honte. Cela n'est certes pas évident, puisque c'est tout un pan de l'alimentation planétaire qui est concerné. À défaut de devenir végétarien - ce qui serait l'idéal -, apprendre à manger beaucoup moins de viande serait déjà un progrès".

  • "Dans l'histoire de l'église catholique, si l'on excepte quelques mystiques comme saint François d'Assise, on assiste à un désintérêt profond pour la condition animale. ... Saint Augustin assurait même que les animaux ne peuvent pas souffrir puisqu'ils n'ont pas commis le péché originel."
  • "Chez nous, le droit civil, malgré quelques progrès récents qui consistent dans la reconnaissance de leur qualité d'êtres sensibles, continue à classer les animaux du côté des biens meubles. La tradition de la chasse, qui occupe une place effarante dans la politique française, ajoute à l'aveuglement national. Les chasseurs représentent entre 2 et 3 % de la population et ils font la loi. Ce n'est que grâce aux institutions européennes que nous progressons sur ces questions."
  • La condition de végétarien implique une marginalité que j'admire mais que je n'assume pas."

Elisabeth de Fontenay


 

  • "Le végétarisme est une marque de respect envers les êtres que nous pouvons à juste titre considérer non seulement comme de jeunes frères mais aussi comme des créatures intelligentes qui savent ce que souffrir signifie. Il est donc un signe pur et simple d'humanité et de compassion".
  • "L'habitude de manger de la viande est totalement culturelle. Elle ne correspond aucunement à une nécessité dictée par le corps humain qui peut trouver ailleurs et autrement les protéines dont il a besoin. Dès maintenant et dans les décennies qui viennent, nous allons constater un net progrès du végétarisme parce que les générations nouvelles ont été instruites dans ce sens, avant même que de s'incarner".
  • "Du point de vue "santé", un grand nombre de troubles et de maladies peuvent être considérablement amoindris par la mise en pratique du végétarisme. Celui-ci doit d'ailleurs être davantage considéré comme une philosophie de vie que comme un régime".
  • "Il est pourtant vain de vouloir forcer un individu à être végétarien car le végétarisme est une attitude que l'être découvre de lui-même harmonieusement, à un stade de son évolution. Il faut en parler, le suggérer, l'expliquer".
  • "Dans les millions d'années à venir, l'homme sera appelé à dépasser le végétarisme lui-même pour se nourrir de prâna ou plutôt pour faire circuler plus pleinement et plus consciemment ce prâna en lui-même. Viendra un temps où le fait de manger un animal paraîtra tout aussi répugnant et primitif que celui de manger un humain, puis celui où le fait de consommer un végétal sera perçu aussi comme un acte de cruauté".
  • "Le végétalisme, pour notre temps, n'a pas réellement de sens en lui-même dans la mesure où il se présente comme la radicalisation souvent trop rigide d'une éthique louable. Les produits laitiers et les œufs sont en fait des sortes de fruits que nous offre le monde animal. Il convient seulement de les consommer avec modération de façon à ne pas engendrer un excès de production qui génère à son tour une exploitation du monde animal par voie détournée".
  • "L'expérimentation animale doit être considérée comme un acte de barbarie pure".
  • "Lorsque nous absorbons une chair animale ainsi impressionnée par des éléments douloureux, nous faisons nôtre, inconsciemment, la mémoire du stress et de la souffrance en question".

Messages du monde animal transmis par

Daniel Meurois et Anne Givaudan


 

  •  " Traitez humainement les animaux, et le destin traitera humainement les humains. L'homme a perturbé l'ordre cosmique ".
  • " L'homme a été créé pour être le prince des animaux, leur guide spirituel. S'il en devient le bourreau et le tortionnaire, tous les malheurs qui s'abattront sur ces bêtes, s'abattront aussi sur les têtes humaines ".
  • " L'animal doit être respecté, il ne doit jamais être tué pour le plaisir ou pour la nourriture ".

François Brousse

 

 

  • " La race humaine doit se réveiller et réaliser qu'elle ne doit plus manger de viande (ni de poisson). Il y va de sa survie ".

Antonius

(message intuitif capté le 14/12/2012)

 

 

 

Voir aussi les articles :

Citations sur la nécessité de devenir végétarien

Citations sur la nécessité de devenir végétarien (suite)


 

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 18:45

 

Plusieurs livres intéressants traitant du régime végétarien ont paru ces derniers mois :


  • Notre coup-de-cœur va à l'ouvrage Le végétarisme comme réponse à la violence du monde de Hélène Defossez, chez L'Harmattan (mai 2011, 140 pages, 13,50€, ISBN : 978-2-296-54703-2). http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=34247 link

  9782296547032r

 

Ce livre est une agréable surprise. En effet, Hélène Defossez n'est pas seulement musicienne et traductrice, spécialisée en littérature britannique et investie bénévolement dans des programmes écologiques à travers le monde. Elle a aussi le style d'un grand écrivain, s'exprime clairement, sans haine, mais avec force et élégance, allant au fond de ses raisonnements en décortiquant nos motivations les plus secrètes :

« J'affirme que rien ne peut justifier l'écrasement systématique des animaux, leur utilisation sans limite, la négation de leurs droits les plus fondamentaux, si ce n'est la raison du plus fort ».

Elle fait tomber le masque des détracteurs du régime végétarien, qui feignent de s'apitoyer sur la souffrance de la carotte pour mieux faire diversion. Elle montre comment notre civilisation industrielle est bâtie sur le grotesque postulat cartésien de l'animal-machine, qui a façonné les consciences en levant les verrous de la compassion :

« La négation postcartésienne de la souffrance des animaux réduits à des sortes de machines aurait de quoi faire sourire des enfants de CM2, c'est pourtant bien de cette croyance dont toute notre culture est imprégnée »...

Elle montre aussi comment l'invention du travail à la chaine – qui asservit l'ouvrier et avilit le consommateur – est venue dans l'esprit d'un Henry Ford antisémite en visitant l'abattoir de Chicago, sans aucun état d'âme pour les malheureux porcs qui y étaient abattus.

« L'industrie de la viande est emblématique d'un système qui n'a aucun respect pour la vie, traitant les animaux comme n'importe quelle autre marchandise non sensible, réduisant les humains à des machines […] ou à l'existence de consommateurs aveugles ».

Hélène Defossez s'intéresse notamment au C.I.V. (Centre d'Information des Viandes) et au « travail de désinformation qu'exercent les industries de la viande depuis des années par le biais de la publicité ». Elle nous rappelle que nous disposons encore de l'arme du boycott, pour contraindre les industriels à remettre en question leurs méthodes. Elle s'indigne d'un système économique profondément pervers, qui fait produire aux pays pauvres des plantes riches en protéines (comme le soja) afin de nourrir les animaux des pays riches, ce qui a pour effet de « maintenir les peuples du tiers monde dans une dépendance économique malsaine qui engendre pauvreté et famine » .

C'est principalement par compassion envers la souffrance animale qu'elle a décidé d'être végétarienne. On trouve en effet moins d'énergie chez les militants du végétarisme motivés par les questions de santé et certains écologistes continuent à manger de la viande, comme Allain Bougrain Dubourg, qui a préfacé le livre d'Hélène Defossez. Cela montre au moins l'ouverture d'esprit de celle-ci et son peu de penchant pour le sectarisme. J'ai rencontré des végans beaucoup moins accomodants...

Hélène Defossez admire Théodore Monod, ainsi que Paul Watson, fondateur de Sea Shepherd, qui défend les baleines contre les flibustiers de la pêche en mer. Elle explique sa conception de la lutte non-violente :

« Cela peut paraître paradoxal, mais être non-violent ne signifie pas être passif devant l'injustice ; cette philosophie exige en effet que, dans certaines situations, l'on mobilise sa colère pour lutter contre l'injustice ».

Ou encore :

« C'est exactement cela, être végétarien : chercher à vivre en causant le moins de souffrance possible ».

Hélène Defossez n'est pas seulement une authentique militante de la cause animale, c'est aussi une belle âme.


 

  • Inspiré par son maître spirituel Omraam Mikhaël Aïvanhov, Olivier de Rouvroy consacre un chapitre de son dernier livre L'avènement de l'Ère Nouvelle au végétarisme sous le titre : Le carnivorisme et la maltraitance du peuple animal. Je citerai juste cette phrase : « Malheureusement, le refus d'une majorité d'êtres humains de cesser de manger de la viande et de considérer les animaux comme de simples produits de consommation, empêche la spiritualité de pénétrer véritablement les consciences ». Écrit à compte d'auteur, le livre peut être commandé via le site The Book Edition.

http://www.thebookedition.com/l-avenement-de-l-ere-nouvelle-de-olivier-de-rouvroy-p-58405.html link


 

 Nous avons déjà consacré un article aux deux livres suivants :


  • À noter que Dangles vient de sortir en avril 2011 un Guide de nutrition – L'équilibre alimentaire par le végétarisme (376 pages, 25€) de Raphaël Titina, pharmacien nutritioniste, conseiller et formateur en nutrition.

 http://www.editions-dangles.com/prd_fiche-lg1.php?&edition-nom=dangles&livre=20884 link


Voir présentation du livre et extrait en PDF.

Présentation du Guide de nutrition - éd. Dangles Présentation du Guide de nutrition - éd. Dangles

Extrait du Guide de nutrition - éd. Dangles Extrait du Guide de nutrition - éd. Dangles

 

 

 

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 11:43

 

Selon l'Initiative Citoyenne pour les Droits des Végétariens, le gouvernement français préparerait un projet de loi pour rendre obligatoires en restauration collective la viande, le poisson, ainsi que les oeufs et le fromage, sauf en cas de dispense médicale précise. Seraient concernés les repas servis dans les cantines scolaires et universitaires, maisons de retraite, hôpitaux et prisons.

On s'acheminerait donc vers une obligation légale de manger des animaux, le gouvernement s'appuyant sur le Programme National Nutrition Santé, très critique envers le régime végétarien, sans que l'avis de celui-ci s'appuie sur des bases scientifiques sérieuses.

Nous voyons là un baroud d'honneur du gouvernement prêt à tout pour défendre une agriculture intensive vouée à l'échec. Il faut bien trouver des débouchés pour toutes ces volailles industrielles et ces porcs coincés entre leurs barreaux, que les consommateurs commencent à bouder.

Après l'affaire du purin d'ortie, on nous concocte une nouvelle loi liberticide, sans tenir compte des convictions personnelles des intéressés.

 

" Le refus de manger la viande, outre son impact direct sur le nombre d'animaux élevés et tués, représente un acte de protestation, implicite ou explicite, à l'encontre du traitement des animaux. Le végétarisme, sur ce plan, n'a d'impact que s'il est continu. C'est ainsi que la loi française, sous couvert d'une mesure de santé publique, interdit l'expression concrète d'une conviction " (Initiative Citoyenne pour les Droits des Végétariens). link

 

À l'occasion de son passage à Paris le 30 novembre 2011, le chanteur Paul Mc Cartney a manifesté son désaccord avec cette directive. link

 

 

 

La mélodie de la chanson est belle, mais le texte - un peu naïf - est à prendre au 2ème degré...

 


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