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13 octobre 2019 7 13 /10 /octobre /2019 12:57

 

Cet article est une reprise de trois articles publiés sur notre blog en 2011 et 2012.

L'importance capitale de cette notion de karma semble avoir échappée au mouvement végane, plus axé sur les implications écologiques de la consommation de la viande.

Il faut reconnaître que des groupes de pression comme L214 ont fait avancé les choses ces dernières années, mais le fond du problème reste inchangé.

 

Le karma de la viande

 

Avertissement au lecteur

 

Ce chapitre comporte des informations qui pourront paraître déstabilisantes aux personnes sensibles et non préparées pour les recevoir. La lecture en est déconseillée aux personnes anxieuses ou dépressives. Pour mieux se faire une opinion, nous recommandons au lecteur de lire ce texte au filtre de son intuition plutôt qu'en fonction de dogmes religieux ou scientifiques. En tout état de cause, il s'agit d'une opinion personnelle. Chacun est libre d'accepter ou non mon raisonnement en fonction de ses convictions individuelles.

 

Mot sanskrit signifiant « l'action et les conséquences de celle-ci », le karma désigne tout simplement la loi de cause à effet. C'est une notion capitale que l'on trouve - avec quelques variantes - dans toutes les religions originaires du subcontinent indien : hindouisme, bouddhisme, jaïnisme, sikhisme. Elle est étroitement liée à la notion de réincarnation, les effets d'une action pouvant se manifester dans une future existence. On parle ainsi des antécédents karmiques d'un individu, d'une maladie d'origine karmique, de liens karmiques entre deux personnes. Le mot karma est passé dans le langage courant dans les années 1970 avec la chanson Instant Karma de John Lennon.

 

On trouve du reste de multiples allusions à la loi du Karma dans la Bible. En particulier :

« Qui verse le sang de l'homme, par l'homme aura son sang versé » (Genèse 9,6).

Et lors de l'arrestation de Jésus au jardin des oliviers, l'un de ses disciples (St Jean précise qu'il s'agit de Simon-Pierre) dégaine son épée et tranche l'oreille d'un serviteur du Grand Prêtre. Jésus lui dit alors :

« Rengaine ton glaive ; car tous ceux qui prennent le glaive périront par le glaive » (Matthieu 26,52).

Ces deux citations sont on ne peut plus explicites.

 

Le bouddhisme tibétain a beaucoup développé l'influence karmique de l'acte de manger de la viande avec les enseignements de Shabkar au 19ème siècle, comme on l'a vu page 123.

Différents auteurs – comme Marguerite Yourcenar et Élisabeth de Fontenay – ont établi un parallèle entre les conditions de vie abjectes des animaux en élevage industriel et les camps d'extermination nazis. D'un point de vue karmique, la pratique de l'élevage industriel est lourde de conséquences pour la collectivité, qui devra inévitablement payer pour les atrocités commises envers les animaux. Le lourd karma accumulé par l'humanité devra inexorablement être soldé un jour ou l'autre. Car on doit tôt ou tard subir soi-même ce que l'on fait endurer aux autres. C'est la dure mais juste loi du karma, qui nous permet d'évoluer en nous faisant comprendre que tout est lié dans l'univers. Par conséquent, en abandonnant la consommation de viande on s'épargne de terribles souffrances à l'avenir.

 

Mais pourquoi cela est-il si important à notre époque ? Parce que nous sommes à la fin d'un cycle. Je ne parle pas ici du calendrier Maya et de l'année 2012 censée marquer la fin d'une civilisation. Je fais plutôt allusion à l'entrée dans l'ère du Verseau, qui marque la fin de l'ère des Poissons d'une durée de 2160 années. Il s'agit tout simplement de l'application du phénomène astronomique de la précession des équinoxes. Ainsi, un point de l'univers – comme l'étoile Sirius par exemple – retrouve sa place exacte dans le zodiaque à l'achèvement de douze ères, soit au bout d'une période de 25920 années. Il semblerait que l'on soit aussi à la fin de ce cycle dénommé « grande année », et peut-être même d'un cycle encore plus grand. Cela expliquerait la multiplicité des catastrophes constatées ces dernières années dans le monde. En effet, si nous sommes bien à la fin d'un cycle important, il est logique que le karma de l'humanité lié aux actes commis durant les existences passées se cristallise, provoquant un enchaînement d’événements destructeurs. Mais ce qui est redoutable à première vue peut également être perçu comme une occasion exceptionnelle de nous débarrasser de notre karma pour évoluer vers une nouvelle dimension. Car il est possible de s'affranchir de la loi du karma. C'est le cas de ceux que l'on appelle en Inde les « libérés vivants », qui ont atteint l'état de mukti ou moksa (libération du karma et du samsara ou ronde des réincarnations).

 

Ainsi, ceux qui s'obstinent à continuer de manger de la viande – afin de profiter du plaisir gustatif égoïste que cela leur procure – prennent un gros risque. Ils s'exposent en effet à générer un karma tellement lourd que cette existence ne suffirait peut-être pas à l'épurer. Et si nous sommes effectivement à la fin d'un cycle, ils risquent de devoir enchaîner de nombreuses existences dans un nouveau cycle, afin d'assimiler les leçons qu'ils n'auront pas apprises présentement.

 

La suite de cet article pourra paraître délirante à certains, hardie à d'autres, réaliste à ceux qui sont bien informés.

 

La loi du karma pourrait trouver sa justification dans un sombre projet dévoilé dans le magazine Top Secret d'octobre-novembre 2011 (n°57). Dans un article intitulé Révélations d'un enfant des Black Program (autrement dit Programmes Secrets), un colonel dévoile sous le sceau de l'anonymat le but ultime des bases souterraines secrètes construites un peu partout dans le monde. (Il y en aurait plus de cent aux États-Unis, la plus connue étant la fameuse Zone 51).

D'après l'auteur de ces déclarations, interviewé par la rédaction du magazine, il s'agirait ni plus ni moins que d'un projet d'extermination d'une partie de la race humaine mis en œuvre par le Nouvel Ordre Mondial (N.O.M.) et comparable à la « solution finale » des nazis, sauf que la profondeur de ces bases permettrait une parfaite dissimulation du génocide. En tout cas, l'existence de ces bases souterraines n'est plus un mystère puisque de rares photos et témoignages circulent depuis quelques années, sur Internet en particulier.

Mais la fonction – apparemment multiple – de ces bases restait jusqu'à maintenant un mystère. Le témoignage du magazine Top Secret nous paraît donc particulièrement important et mérite d'être cité :

« Ce que nous avons tous pointé du doigt comme étant une honte lors de la Seconde Guerre mondiale (les camps de concentration, les fours, etc...) a été soigneusement reconstruit dans les profondeurs de certains lieux souterrains afin que personne ne voit, ni ne sache rien sur la grande réalité de ces endroits dignes de l'enfer. C'est dans ces lieux que le N.O.M. compte faire disparaître le maximum de personnes. Ceux qui seront acheminés là, de façon trompeuse sous prétexte de protection des populations, doivent savoir dès maintenant qu'il s'agit en réalité d'un immense terminal humain. [...] Rien de ce qui se passera en dessous ne sera su en surface. Ainsi personne ne pourra témoigner des horreurs commises. [...]...il est de la plus grande importance de savoir ce qui va se passer. Plus les gens seront au courant plus il y aura de vies sauvées. »1

 

Le prétexte invoqué pour déporter les populations pourrait être une contamination radioactive massive de la planète ou une pseudo attaque extraterrestre perpétrée en fait par des terriens équipés d'armes secrètes. (Je précise que je ne suis pas amateur de science-fiction).

 

Si mes déductions s'avèrent exactes, l'une des meilleures façons d'alléger son karma serait donc de s'abstenir de nuire à la vie animale en évitant de manger de la viande. Avec un passage obligé par la non-violence (ahimsa), règle de base des systèmes philosophiques et doctrines

religieuses de l'Inde. C'est seulement à ce prix que nous pourrons bâtir un monde meilleur.

Si nous voulons accéder à une civilisation fraternelle où l'Amour est roi, il faut accepter de faire des sacrifices. Si nous refusons de faire ces sacrifices, c'est que nous n'avons pas vraiment mesuré les enjeux et les conséquences de notre refus d'évoluer peuvent s'avérer très lourdes pour notre avenir personnel. Nous sommes face à un choix de société et nous risquons de regretter lourdement notre décision si nous prenons la mauvaise option. Pour faire ce choix, il suffit de suivre la voix de notre conscience.

Préférons-nous continuer à vivre dans la haine et la peur ?


 

La communication animale

au service de notre souveraineté

 

En publiant le texte sur Le karma de la viande sur mon blog www.vegetari1.net en novembre 2011, j'avais un sentiment d'inachevé. Il manquait une note d'espérance et l'article risquait de susciter la peur chez les personnes fragiles, ainsi que le rejet à propos du plan machiavélique ourdi par le « Nouvel Ordre Mondial ».

C'est alors que j'ai découvert une série de textes qui étayent mon propos. Ceux-ci ont été publiés par une vétérinaire québécoise spécialiste de la communication animale et nommée Caroline Leroux. Elle a publié sur son site www.communication-animal.net des messages du peuple animal captés ces dernières années grâce à ses dons médiumniques. Seize races animales différentes se sont adressées à elle, parmi lesquelles les peuples chat, chien, cheval, éléphant, aigle, dauphin et serpent.

Le message du peuple des Serpents/Reptiles est particulièrement intéressant, pour ceux qui cherchent la connaissance en dehors de tout préjugé.

Après des allusions au mythe de la Genèse et à la nocivité des aliments produits par le génie génétique, une phrase a retenu mon attention : "Sachez ceci : tant et aussi longtemps que vous continuerez à traiter les animaux comme des esclaves sans âmes, vous garderez la porte grande ouverte à ce qu'on vous fasse subir la même chose. Et n'allez surtout pas penser que vous ne vivez pas cette réalité aujourd'hui..."

Cet avertissement résonne comme une confirmation des sombres projets du Nouvel Ordre Mondial. Et les serpents sont à priori bien placés pour savoir ce qui se trame dans les entrailles de la Terre, puisqu'ils y vivent.

Pour sa part, le peuple des Chiens fait une annonce qui concerne principalement l'Asie. On y lit que les chiens n'ayant pas la vocation de servir de nourriture et vivant douloureusement leur condition de vie dans certains pays (Chine, Vietnam...), ils ont décidé de quitter cette Terre en masse prochainement. Cela se fera sous la forme d'une épidémie virale transmise par les puces, poux, tiques etc et affectant durement l'espèce humaine aux défenses immunitaires affaiblies. Il est tentant pour les occidentaux de fustiger la tradition asiatique "barbare" de manger du chien, mais sommes-nous plus civilisés pour autant ?

Le peuple des Dauphins révèle que le génocide des mammifères marins - dauphins et baleines - n'est pas dû à une coupable négligence, mais résulte d'une volonté délibérée d'empêcher "l'accouchement terrestre que nous vivons actuellement et, de ce fait, retarder l'éveil des consciences". Cette observation est du reste confirmée par le peuple éléphant qui évoque les dégâts causés par la chasse à la baleine et les sonars militaires.

Gardien des archives de l'humanité et maître de sagesse, le peuple des Éléphants observe : "Difficile à croire avec tout le chaos et la noirceur qui règnent actuellement, que vous vous dirigez vers l'harmonie et la coopération mais c'est pourtant vrai !"

Et c'est au peuple des Aigles, grands visionnaires, que nous donnerons le dernier mot. "Pour l'humanité, le temps est venu de faire un choix, sans équivoque : vivre dans l'Amour ou vivre dans la Peur".

N'en déplaise à certains, les informations contenues dans ce livre n'ont pas pour but de susciter la peur, mais bien de réveiller les consciences. La décision de prendre un chemin ou un autre relève en effet de notre responsabilité personnelle.

Il y a une vingtaine d'années, Daniel Meurois et Anne Givaudan ont écrit un livre intitulé Le peuple animal dans lequel ils transcrivent le point de vue des dévas (anges tutélaires) du monde animal sur le végétarisme et sur l'expérimentation animale tel qu'ils l'ont perçu. On peut y lire : "L'espèce humaine s'est constituée, notamment durant ces dernières décennies, un karma pesant envers le monde animal. Le problème n'est pas de modifier notre attitude par crainte de ce karma car la peur n'ouvre pas le cœur. Le problème est plutôt d'apprendre le respect des animaux et de désamorcer tout germe de cruauté dans les consciences qui se prétendent humaines".

Pour sa part, la rédactrice en chef du défunt magazine VegMag  me confiait que la communication animale suscite des réactions très hostiles. Forcément, tous ceux qui profitent de la souffrance et de l'exploitation animale n'ont pas du tout envie que les animaux soient reconnus comme des êtres sensibles ayant des capacités psychiques insoupçonnées. En niant la réalité, ils s'octroient le droit de continuer à persécuter les animaux... alors que les animaux sont la clé de notre salut.

Quel monde merveilleux ce serait si nous étions capables de dialoguer par télépathie avec tous les animaux ! Enfin, ceux qui n'auraient pas totalement disparu par notre faute. À cet égard, le Message des dauphins 2 transmis par la grande médium Monique Mathieu le 29 septembre 2012 est particulièrement poignant. Les conséquences de la disparition actuelle massive des grands cétacés s’annoncent dramatiques, les océans pouvant se révolter contre l'homme à cause de la destruction du milieu aquatique par celui-ci. Et là, la dévastation par l'eau pourrait atteindre une ampleur cataclysmique, les pays prédateurs étant particulièrement exposés. Mais il semble que seule la souffrance puisse arrêter la folie destructrice de l'homme.

 

 

Messages des animaux aux humains


publié le 9 mai 2013 sur le site http://www.lesailesdelumiere.com
Ce message n'a rien perdu de son actualité, bien au contraire.


Bonjour à tous. J’ai par maintes fois pris la parole par le biais de notre intermédiaire, et je vais reprendre aujourd’hui, parce qu’il devient urgent que vous preniez conscience d’une chose : votre réalité est en passe de se transformer, ce qui doit être changé va devoir l’être dès à présent ! Dans le cas contraire, vous y serez contraint et cela se passera avec bien moins de douceur...


Je veux parler de votre façon de vivre et d’aborder la vie, ce qui vous entoure avec désinvolture. Je sais pertinemment que vous ne pouvez changer radicalement de société du jour au lendemain parce qu’il ne tient pas qu’à vous d’opérer la mutation, mais à votre collectif. Néanmoins, si vous, qui êtes parmi les êtres qui s’éveillent, vous ne modifiez en rien vos habitudes, comment pouvez-vous le demander des autres et à fortiori de vos gouvernants ?!


Je vais parler ici d’une chose toute bête et simple : votre alimentation. Vous rendez-vous seulement compte, à force de la souffrance que vous infligez, de la somme de karma que vous êtes en train de vous mettre sur la tête ?! Je ne vais ici vous parler que de la souffrance animale, et cela sera largement suffisant, croyez-moi !


Juste pour vous nourrir, savez-vous la somme d’incohérences que vous accumulez ?! OUVREZ LES YEUX ! Vous ne pouvez plus agir ainsi !


Alors, ça y est, il y en a certains qui sont en train de se dire : « Voilà, le Lobby des végans est encore en train de frapper, il y a sans doute des causes plus importantes que celle-ci non ?! Nous obliger à nous nourrir que de bêtes légumes, qu’on nous laisse en paix ! ». Oui, je sais, nous savons, qu’il n’y a rien de plus agaçant que quelqu’un puisse venir et vous donner des leçons sur ce que vous croyez juste, cependant, sachez que si nous prenons la peine de vous exhorter ainsi c’est parce que nous possédons un immense amour vis-à-vis de vous et que nous voyons la catastrophe se profiler à très grande vitesse. Non, nous ne sommes pas (très) en colère après vous, malgré les pleurs, les douleurs, les souffrances inutiles, le barbarisme de certains et nous en passons, mais ce qui se passe à présent ne pourra plus continuer encore bien longtemps. Il faudra bien qu’à un moment ou à un autre, quelque chose vous réveille, quitte à vous secouer rudement, pour qu’enfin, vous cessiez de vous voiler la face : vous êtes COMPLICES d’un grand GÉNOCIDE ! Le massacre se perpétue de jour en jour, d’heure en heure et semble ne pas avoir de fin... Quand comprendrez-vous enfin ?!


Vous traitez le vivant comme des objets du quotidien. Vous feriez l’élevage de fourchettes que ce ne serait pas pire ! De la naissance à leur mort, les animaux de bouche ne cessent de souffrir. Ce cycle infernal continue sans s’arrêter et ne connaît pas les jours fériés ni les vacances. Mais qu’est-ce qu’il vous prend ?! Évidemment, nous savons que cela ne date pas d’aujourd’hui, bien que cette intensification soit sommes toutes assez récente, mais ce qui se passe maintenant est sans précédent dans tout votre cycle d’humanité.


Aucun animal n’agirait de la façon dont vous traitez les animaux. Aucun animal ne traiterait non plus ses petits comme vous le faites.


Afin de stopper toute polémique, sachez qu’avant la chute de l’Ancien Continent, vous étiez végétariens. La viande vous aurait rebutée et de toute manière, il ne vous serait pas venu à l’idée de consommer une telle source de nourriture, issue d’un être vivant sensible et proche de vous. Sachez aussi que pour certains d’entre vous, vous pouviez aisément communiquer avec les animaux et il était pour vous d’une évidence que la souffrance et les sentiments en général, n’étaient pas l’apanage du seul genre humain. Puis, la décadence est arrivée, vous avez eu des excès en tout genre et la chute était devenue inévitable : vous n’aviez pas réussi à intégrer une grande leçon essentielle pour pouvoir évoluer et accéder à un niveau de conscience supérieur. C’est aussi à ce moment-là que vous avez commencé à manger de la chair animale ! Vous êtes maintenant, de nouveau, au fameux tournant où il va vous être demandé d’abandonner vos vieux schémas pour pouvoir en accueillir de nouveaux, forts de votre vieille expérience. Or, cela ne sera possible que si vous n’avez pas accumulé de dettes importantes vis-à-vis d’autrui... Pour effacer celle, monstrueuse, qui ne cesse de croître vis-à-vis du peuple animal, que croyez-vous qu’il puisse se passer ?


Juste par comparaison, et non, ce que je m’apprête à vous dire n’est PAS trop fort, cela est même en dessous de la réalité, remémorez-vous cette guerre effroyable que fut la 2nde Guerre Mondiale. Elle fit des millions de victimes, de manière brutale et barbare, propre à la guerre, et vous portez encore, pour certains, le traumatisme de ce qui s’est passé, et pour cause : les victimes d’hier se réincarnent (ou sont déjà incarnées) aujourd’hui ! Rappelez-vous la macabre découverte des camps de la mort avec ses chambres à gaz. Imaginez un peu la souffrance accumulée en ces lieux, l’horreur des derniers souffles de vie arrachés brutalement, à des femmes et des enfants ! Et ceci, sans un scrupule de la part des tortionnaires. Transposez maintenant ceci, des milliers de fois, dans chacune de vos villes ! Et ce, tous les jours, plusieurs fois par jours !


Oui, les animaux souffrent ! Non, ce ne sont pas de stupides réactions nerveuses, juste de vrais sentiments, de douleurs, d’incompréhensions, d’affreux désespoir... Pourquoi croyez-vous que vos abattoirs soient fermés au public ? Parce que si vous saviez réellement ce qu’il s’y passe, jamais plus vous ne pourriez ingurgiter le plus petit morceau de chair animale. Les animaux pleurent, les animaux crient, les animaux ont peur, ils le manifestent, mais vos « bien-pensants » essayent de vous rassurer en disant que vous ne devez pas tomber dans l’anthropomorphisme. Et vous les croyez ?! Quand votre chien se tord la patte, il hurle, c’est de la comédie d’après vous ? Quand votre enfant tombe, il pleure, c’est tellement différent ? Évidemment, les animaux n’ont pas les sentiments aussi développés que vous ; ils en ont de plus simples, mais aussi plus « purs » dans le sens non encore pollués par le mental.


Et vos enfants... mais arrêtez de leur infliger un stress inhumain ! Non seulement vous leur déposez sur le dos une tâche absolument gigantesque dès leur plus jeune âge, due à la dureté de votre société (et vous arrivez à bien vivre dedans ?), mais en plus, vous leur accumulez un karma énorme en réponse à vos exactions... laissez les vivre en paix. Non, ne pas faire toute sa scolarité en tête de classe n’est pas grave. Non, leur vie ne sera pas terminée sitôt les diplômes passés. Et oui, ils auront le reste de leur vie pour changer s’ils le souhaitent. Maintenant, vous pouvez vivre plusieurs vies en une, vous avez le droit de vous tromper et de modifier ce qui ne vous plaît pas, alors faites-le !


La pression, va devenir de plus en forte. Sachez-le, nous n’y serons pour rien dans ce qui adviendra : une fois encore, c’est par amour pour vous que nous vous disons cela. Toutefois, vous êtes les créateurs, et par cela vous êtes en train de créer les égrégores qui risquent de vous donner les « coups de pieds aux fesses » dont vous semblez avoir besoin pour bouleverser vos habitudes. Changez maintenant, par amour pour vous, par amour pour nous, et vos dettes seront moindres. Attendez que l’humanité entière plonge la tête dans son ignominie et votre dette n’en sera que plus lourde...


Encore une fois, nous vous aimons, mais cessez de vous conduire comme des enfants cruels ! La souffrance est à son apogée, nous sommes vos petits frères, ne l’oubliez pas !


Le Déva des loups et d’autres animaux (dont ceux exploités pour leur viande).

 

1 Pour plus de détails, se reporter au magazine.

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28 août 2019 3 28 /08 /août /2019 06:42

 

État des lieux

 

Après un léger ralentissement en 2015, puis à nouveau en 2018, les incendies de forêt ont connu une hausse spectaculaire en 2019 dans l’Amazonie brésilienne. De grandes quantité de monoxyde et de dioxyde de carbone ont été libérées dans l’atmosphère, ainsi que des cendres assombrissant le ciel de São Paulo. Des milliers d’animaux (paresseux, tamanoirs, singes, lézards, grenouilles etc) ont été tués dans les incendies ravageant également quantité de plantes endémiques.

 

D’après l’Institut de la Recherche Spatiale brésilien (INPE), 2254 km² de forêt amazonienne ont été détruits au Brésil en juillet 2019, soit presque quatre fois plus qu’en juillet 2018. Ce genre de divulgation a valu à cet institut le limogeage de son directeur, un scientifique renommé. Manifestement, cet éclairage contrarie les visées économiques du gouvernement Bolsonaro. Le président brésilien a même laissé entendre que les ONG étaient à l’origine des incendies !

Or, « le Brésil détient le triste record du nombre d’assassinats de défenseurs locaux des forêts. La plupart de ces meurtres ont lieu dans des régions où les terres étaient les plus accaparées pour le bétail et les plantations de soja. Des centaines de défenseurs autochtones ont été assassinés par des tueurs à gages embauchés par des groupes d’intérêt agricoles sans scrupules. » (Les derniers mystères de la viande – Rapport de Mighty Earth et Rainforest Foundation Norway – février 2017).

 

Climato-sceptique notoire, le président brésilien estime que les lois protégeant la forêt amazonienne sont un obstacle au développement et fait tout pour entraver le travail de l’agence brésilienne chargée de la protection de l’environnement. Son insinuation sur la responsabilité des ONG dans les incendies s’apparente donc à de la pure calomnie.

Le vieux chef kayapo Raoni (89 ans) ne s’y est pas trompé. Dans une déclaration faite à l’AFP le 24 août, Raoni souhaite le plus vite possible le départ de Bolsonaro, qu’il juge responsable de l’aggravation des incendies qui ravagent actuellement l’Amazonie.

Même l’écrivain brésilien Paulo Coelho a cru bon de s’excuser au nom de son pays pour les attaques personnelles menées par le gouvernement brésilien contre le président français et son épouse.

 

Ainsi, la forte pression internationale, ainsi que la décision de la France et de l’Irlande de suspendre le Mercosur (accord commercial avec les états d’Amérique du sud) font peser une sérieuse menace sur les projets de développement de Bolsonaro dans l’Amazonie brésilienne.

Mais en quoi ce projet est-il si important pour les entreprises brésiliennes et quel est le lien entre la déforestation de l’Amazonie et les consommateurs européens ?

 

 

La déforestation dans notre assiette

 

Certes, la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine ne fait pas que des perdants. Le Brésil y trouve son compte, car la Chine a cessé de s’approvisionner en soja US pour se fournir en soja brésilien, afin d’alimenter ses élevages. Mais, ne serait-ce que pour diversifier ses clients, le Brésil a besoin de conserver le marché européen et la France est l’un de ses gros clients.

D’après les données de France Agri Mer rapportées par LCI, la France importe du Brésil 58 % des ses graines de soja et 63 % de ses tourteaux de soja destinés à nourrir le bétail français, principalement les élevages de poulets de chair et de poules pondeuses. (Pour être précis, il s’agit de 360 000 tonnes de soja brésilien et de 1,8 million de tonnes de tourteau de soja en provenance du Brésil pour l’année 2018).

Précisons que, bien que la culture du soja (non OGM) se développe en France, la production française est loin de pouvoir remplacer nos importations de soja brésilien.

 

Cela fait des années que les ONG, à commencer par Greenpeace, s’alarment de la déforestation amazonienne en faisant le lien avec notre propre consommation de viande.

Car les terres gagnées sur la forêt laissent invariablement la place à de la monoculture de soja OGM, à grand renfort de glyphosate (interdit sur les cultures françaises, mais pas dans les productions importées). Ou alors, les terres défrichées sont transformées en pâture pour zébus. Et le Brésil est le deuxième exportateur mondial de viande bovine, juste derrière l’Inde.

 

Le rapport de Mighty Earth cité plus haut met clairement en cause les chaînes de fast-food et en particulier Burger King dans la déforestation en Amazonie.

Les leaders de la restauration rapide s’approvisionnent en effet auprès de Cargill et Bunge, deux géants de l’agroalimentaire réputés pour leur manque de scrupules vis-à-vis de la forêt primaire. Ce qui fait dire à Gavin Edwards, coordinateur des campagnes Greenpeace sur la forêt : « Chaque fois que vous mordez dans un Chicken Mc Nugget, vous mordez dans un morceau d’Amazonie. »

 

Notre bétail étant nourri avec du soja brésilien, en persistant à manger de la viande, on contribue à la déforestation de l'Amazonie, et donc à la disparition de tous les spécimens de la faune et de la flore que l'on ne rencontre que dans ce biotope unique ; on favorise aussi la disparition des tribus indiennes chassées de leur territoire ancestral.

 

Par ailleurs, la déforestation perturbe gravement l'équilibre climatique. Avec l'intensification du déboisement, on a noté une raréfaction des pluies dans la région ces dernières années. Guy Roulier, qui connaît bien l'Amazonie, résume la situation : « Toutes les études récentes sur le réchauffement climatique convergent pour confirmer l'influence déterminante qu'exerce la forêt tropicale sur le climat mondial. Les climatologues s'accordent à reconnaître que le réchauffement climatique annoncé est multifactoriel, mais que les pollutions issues de l'activité industrielle auxquelles s'ajoutent les fumées de la déforestation risquent d'accélérer gravement le processus et de provoquer à court terme des catastrophes météorologiques en chaîne (ouragans, inondations, sécheresses...) ».

 

Avec des millions d’arbres abattus chaque jour, il est devenu urgent d'agir dans notre comportement quotidien. "Le meilleur moyen de lutter contre le réchauffement climatique serait de réduire massivement notre consommation de viande" (Fabrice Nicolino).

 

Pour en savoir plus sur la question, lire l'excellent article du Huffington Post :

Comment la ville brésilienne d’Altamira est devenue l’épicentre de la crise de la déforestation en Amazonie

 

 

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24 août 2019 6 24 /08 /août /2019 14:11

 

Dans un rapport publié en janvier 2014, l'OMS signale que 10% de la population mondiale était atteinte du diabète en 20131, avec des pointes au Moyen Orient, ainsi qu'en Asie où 12% de la population chinoise est désormais affectée. Il s'agit donc d'un problème planétaire de malnutrition très lié à l'obésité et au manque d'exercice physique.

 

Les nombreuses études réalisées sur le sujet laissent apparaître que « les aliments d'origine végétale, complets et riches en fibres protègent contre le diabète, et que les aliments d'origine animale, à haute teneur en protéines et en gras, favorisent l'apparition du diabète » (Colin Campbell).

L'association américaine de diététique confirme que « chez les hommes, la consommation de viande est directement reliée à une augmentation de risque de diabète ».

 

Déjà, en 1928 Albert Schweitzer, atteint d'une forme sévère de diabète, avait pu réduire, puis arrêter les injections d'insuline au bout de quelques mois en suivant un régime de fruits et légumes crus recommandé par son ami le Dr Max Gerson.

 

Des résultats analogues ont été obtenus chez certains participants lors d'études menées ces dernières années aux États-Unis2. Mais tous les diabétiques ne réagissent pas de la même manière à ce régime.

 

Par ailleurs, dans une célèbre étude réalisée auprès d'Adventistes, on a observé deux fois moins de cas de diabète et d'obésité parmi ceux qui suivaient un régime végétarien que parmi les omnivores.

 

D'après Colin Campbell, on aurait récemment découvert qu'une alimentation riche en produits d'origine animale et en hydrates de carbone raffinés, et par ailleurs pauvre en fruits et légumes, n'augmente pas seulement les risques de cancer du côlon, mais est également susceptible de provoquer un syndrome de résistance à l'insuline.

 

Pour la médecine moderne, le diabète est une maladie incurable. Il nécessite un traitement médicamenteux à vie, qui creuse le gouffre de la Sécurité Sociale aussi vite qu'il remplit les poches des laboratoires pharmaceutiques et des fabricants d'appareils de dialyse.

Le diabète est aussi la porte ouverte à de graves complications cardiaques, rénales et nerveuses, ainsi qu'à des invalidités comme la cécité ou l'amputation des orteils.

 

À ce sujet, l'ethnobotaniste américain Mark Plotkin raconte une anecdote qui montre les capacités prodigieuses des chamans d'Amazonie. La grand mère de Mark Plotkin étant morte du diabète dans d'atroces souffrances, aveugle et amputée des deux pieds, il souhaitait ardemment trouver un remède à cette maladie. Dans un village du Nord-Est de l'Amazonie, il rencontra une femme d'une trentaine d'années agonisante, avec des plaies gangreneuses entre les orteils et un taux de glycémie mortel de 5 g/l ! Un chamane lui administra une décoction faite à partir de quatre plantes : l'écorce d'un grand arbre, les fibres d'un bananier rouge, les feuilles d'une plante cireuse et la sève d'une liane grise. Le lendemain matin, le taux de glycémie de la femme était redevenu normal. Au bout de trois jours de traitement à raison de quatre prises par jour, la jeune femme pouvait à nouveau travailler dans sa plantation, ce qu'elle n'avait pu faire depuis deux ans. A la fin de la semaine, les plaies gangreneuses commençaient à se cicatriser. La malade avait pu éviter l'amputation.

Repassant dans le village dix mois plus tard, notre explorateur retrouva la femme grimpant le talus boueux et glissant qui borde la rivière avec un sac de racines de 45 kg sur le dos. Ses pieds étaient guéris, elle cultivait régulièrement son jardin et ne prenait plus le remède du chaman qu'une fois par mois environ, en cas de nécessité.

 

La grande et bonne nouvelle, c'est qu'il n'y a pas besoin d'aller en Amazonie, ni même de piller les connaissances des chamans pour guérir de cette maladie. Il suffit d'adopter un régime végétarien.

 

Dans le cas du diabète, il s'agirait même plutôt d'un régime végétalien, pauvre en matière grasse, riche en fibres et composé principalement d'aliments à faible index glycémique (I.G.).

 

Michel Montignac, qui avait fait de cette notion importante son cheval de bataille, en donnait la définition suivante : « L'index glycémique indique la capacité d'un glucide à élever la glycémie du sang par rapport à un standard qui est celui du glucose ». Autrement dit, un aliment à index glycémique élevé comme le sucre, le riz blanc, la purée de pommes de terre ou les frites fera monter le taux de glycémie rapidement, tandis qu'un aliment à faible I.G., comme l'avocat, les noix, les olives ou les lentilles maintiendra la glycémie à un niveau bas.

 

Lors d'une étude réalisée sur des diabétiques, Neal Barnard1 a obtenu de meilleurs résultats avec un régime végétalien, qu'avec celui préconisé par l'Association américaine du diabète (ADA). Contrairement à l'idée reçue, il soutient que « la plupart des gens s'adaptent facilement et ne souhaitent pas revenir à leurs habitudes précédentes ». Il faut dire qu'entre les graves troubles de santé engendrés par le diabète et le changement de ses habitudes alimentaires, le choix est vite fait.

 

Le docteur Hans Diehl, autre spécialiste de la nutrition, déclarait dans un congrès :  « Le diabète est considéré comme une maladie difficile à traiter, alors que les réponses qu'on peut lui donner sont souvent simples ; la difficulté, c'est de motiver ceux qui prescrivent le régime et ceux à qui il est prescrit ».

 

En fait, tout est une question d'information et de détermination. Le problème, c'est que, aux États-Unis comme en France, les médecins sont à peu près incompétents en matière de nutrition, tout simplement parce qu'ils n'ont pas reçu de formation en la matière2. Et le peu qu'ils savent est faussé par les intérêts des industries pharmaceutique et agroalimentaire. Colin Campbell va même plus loin quand il écrit : « Les dommages qui peuvent être causés par l'ignorance des médecins au sujet de l'alimentation sont stupéfiants ». Quant au médecin californien John Mc Dougall, grand spécialiste de la nutrition et partisan de longue date d'une alimentation végétarienne, il est encore plus catégorique : « L'industrie pharmaceutique a acheté les cerveaux de la profession médicale »3. Alors, la situation est bloquée ? Il n'y a donc pas de solution ?

 

Les médecins ont souvent de réelles compétences en matière de diagnostic, surtout lorsqu'ils bénéficient d'une longue expérience. S'ils acceptaient de rabattre un peu leur ego et de collaborer avec des naturopathes ou des diététiciens sérieux (certains le font déjà), on pourrait arriver à une médecine de qualité. Les médecins ne doivent pas percevoir les médecines douces comme une concurrence déloyale, mais comme une solution là où leur méthode atteint ses limites. Le plus important n'est-il pas l'intérêt du malade ?

 

Mais vous croyez sans doute qu'il est impossible pour un diabétique insulinodépendant de se libérer de ses trois injections quotidiennes. Erreur !

 

À l'heure où je terminai la rédaction de ce livre, une amie de passage m'a présenté un DVD tourné aux États-Unis montrant une cure de « désintoxication » de diabétiques graves - tous insulinodépendants - par un régime alimentaire crudivore, sous contrôle médical rapproché. La scène se passe en Arizona, dans un centre qui porte le joli nom de L'Arbre de Vie. Les curistes sont 6 hommes et femmes de 25 à 68 ans, blancs et noirs, provenant de l'Est et de l'Ouest des États-Unis. Il y a parmi eux des diabétiques de type I et II, et tous sont obèses ou en surcharge pondérale. Ils sont venus se livrer à une expérience de 30 jours, celle de la dernière chance. Les premiers jours sont particulièrement pénibles, leur corps réclamant les aliments nocifs qu'ils avaient l'habitude de manger. Un seul, le plus âgé, n'aura pas la force d'aller jusqu'au bout de l'expérience, malgré les encouragements de ses compagnons et de sa femme au téléphone. Au bout d'une semaine, 5 sur 6 avaient réussi à se libérer de l'insuline. Au terme de l'expérience, les 5 qui restaient avaient perdu entre 10 et 15 kg, 4 avaient complètement arrêté l'insuline, le cinquième avait fortement réduit ses injections. Deux mois après l'expérience, ils tenaient bon malgré les tentations et faisaient des émules dans leur quartier. Au départ, ils avaient une espérance de vie de quelques années. Après, ils étaient plus souples de corps et d'esprit, et voyaient à nouveau la vie en rose. Une nouvelle existence débutait pour eux 4.

 

Le diabète est l'une des maladies qui rapporte le plus aux laboratoires. C'est même une rente pour eux ; et la France dispose de la première industrie pharmaceutique en Europe. La dépendance aux médicaments fait les choux gras de certains, mais certainement pas le bonheur de l'homme.

 

On pourra penser, à juste titre, que cette expérience menée aux États-Unis a été conduite sur un échantillon trop limité pour être significatif. Mais d'autres études ont été réalisées ces dernières années sur de vastes panels. Fanny Montignot, qui a soutenu en 2014 une thèse devant la faculté de médecine de Lyon-Est sur « L'impact du régime végétarien sur le patient diabétique de type 2 » en témoigne :

« Quatre études de cohortes, dont deux sur 21 ans, montrent un risque relatif moindre de développer un diabète de type 2 lors d'un régime alimentaire végétarien. Une étude transversale5 montre une prévalence significativement inférieure du diabète de type 2 chez les végétariens. Dans cinq études d'intervention, la sensibilité à l'insuline est supérieure dans le groupe suivant un régime végétarien. » Elle en conclut « qu'une alimentation végétarienne équilibrée et diversifiée permet un impact positif sur le diabète de type 2 en prévention primaire et secondaire. »

Les affirmations et expériences précédemment citées sont donc tout à fait confirmées.

 

 

1 Neal Barnard est Professeur de Médecine associé auprès de la George Washington University School of Medecine, Washington DC, États-Unis. Il est président du Physicians Commmittee for Responsible Medicine. Voir Diabetes Voice, juin 2007, vol. 52, n°2.

2 En France, en médecine libérale, seuls 150 praticiens sont reconnus compétents en nutrition par le Conseil National de l'Ordre des Médecins, sur 212 000 médecins en activité en 2007, soit moins d'un pour mille.

3 Cité par Colin Campbell.

4 Ce DVD est visible en anglais sur youtube : Raw For 30 Days (durée 1h30).

5 Menée en 2009 sur 60903 personnes dans le Nord des États-Unis.

 

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11 janvier 2018 4 11 /01 /janvier /2018 20:15

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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 13:04
  • Parution d’un Hors Série de 60 millions de consommateurs intitulé : « Manger moins de viande » remarquablement conçu et documenté.

    On a apprécié entre autres les chapitres : « Se nourrir 100 % végétal ? » sur l’équilibre alimentaire des végans, « À la recherche de la vitamine B12 » et les tests comparatifs de steaks végétaux et laits végétaux.

Actualité végétarienne mai-juin 2017

Disponible en kiosque ou sur

http://www.60millions-mag.com/kiosque/manger-moins-de-viande

     

    • Suite à une pétition ayant recueilli plus de 15000 signatures au Portugal, toutes les cantines des services de l’état proposent, depuis mai 2017, au moins un plat végétarien au menu. Le parlement portugais a statué sur le sujet en précisant les règles d’un repas végétarien équilibré. C’est d’autant plus remarquable que le Portugal était, il y a encore une dizaine d’années, l’un des principaux consommateurs de viande par habitant en Europe.

     

     

     

     

    • Depuis avril 2017, la marque Céréal fait la promotion de ses steaks végétaux sous forme de campagne publicitaire à la TV.

      https://www.youtube.com/watch?v=99boPWNBFQs

      À ce propos, lors d’une récente dégustation sur Europe 1 en compagnie du médecin-nutritionniste Jean-Michel Cohen, les steaks végétaux Céréal et Monoprix Bio ont été les plus appréciés. Pour sa part, le Hors Série de 60 millions de consommateurs à préféré le Croc Tofou olives & feta de SOY pour sa teneur élevée en protéines et son apport en sel modéré.

      Contrairement aux deux précédentes marques, la gamme SOY n’est pas disponible dans la grande distribution, mais seulement en boutiques spécialisées bio.

     

    • Après avoir testé des formules végé à Singapour, en Inde et en Allemagne, Mc Donald’s lance un hamburger végétarien en France sous l’appellation Big Veggie. Composition : bun’s de pain, courge, tomate, salade, fromage et patty végétarien. Pas de quoi séduire les véganes, mais le végétarisme est devenu définitivement tendance.

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    8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 18:17

    Sous le titre : La table verte de Michael Hoffmann, la chaîne ARTE a diffusé ce vendredi 8 juillet 2016 une série de petites émissions de 27 minutes chacune.

    Nous y sommes conviés à la découverte de légumes oubliés – comme le cardon, le pâtisson, la ciboule, la livèche ou l'orpin – dans le vaste potager de ce chef allemand étoilé. En compagnie d'invités végétariens (artistes, écrivains, producteurs ou journalistes) Michael Hoffmann nous initie à sa cuisine végétarienne créative axée sur ses propres productions végétales. « Mon menu dépend de ce que me fournit mon potager » déclare-t-il. Ses recettes sont à la fois originales, rustiques, goûteuses et colorées, aptes à faire saliver même les plus réfractaires. Au passage, les invités racontent comment ils en sont venus à devenir végétariens, après avoir été élevés dans un univers où la viande était incontournable.

    Les légumes sont cueillis directement dans le potager en compagnie de l'invité. On n'a que l'embarras du choix entre 9 sortes de tomates, 8 de piments, 2 de basilic etc, sans compter les herbes sauvages récoltées dans la nature. Le tout est préparé dans la cuisine de l'invité, voire dehors sur un barbecue ou dans une marmite au-dessus d'un feu de bois. Tout ça sans le stress qui règne habituellement dans les cuisines des grands restaurants.

    À voir ou à revoir sur ARTE.TV

    http://www.arte.tv/guide/fr/emissions/CUI/cuisines-des-terroirs/?vid=048052-003_PLUS7-F

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    14 juin 2016 2 14 /06 /juin /2016 13:51

    S'il est désormais bien établi qu'un régime riche en caroténoïdes (lutéine et zéaxanthine en particulier) offre une protection contre la dégénérescence maculaire, peu d'études s'étaient jusqu'à présent intéressées à la cataracte.

    Or, en 2011, des chercheurs finlandais ont mis en évidence l'influence bénéfique de la lutéine et de la zéaxanthine également sur la prévention de la cataracte.

    Colin Campbell cite aussi une étude réalisée en 1988 par des chercheurs du Wisconsin et portant sur quelques 1300 personnes. Il en ressort que celles ayant consommé le plus de lutéine (un antioxydant contenu en abondance dans les épinards et le chou kale) étaient deux fois moins atteintes de la cataracte que celles qui en avaient consommé le moins.

    Plus récemment, des chercheurs britanniques se sont intéressés à l'influence du régime alimentaire sur le développement de la cataracte. Ainsi, 27670 personnes non diabétiques et âgées d'au moins 40 ans ont été suivies durant 15 ans. Publiée en 2011 par l'American Society for Nutrition, l'étude en conclut que « les végétariens ont un risque plus faible de cataracte que les mangeurs de viande ». Le lien entre consommation de viande et cataracte est même très fort puisque, par rapport à de gros consommateurs de viande, le risque de cataracte est de 40% inférieur chez les véganes, de 30% inférieur chez les végétariens, 21% moindre chez les consommateurs de poisson ne consommant pas de viande, de 15% inférieur chez les faibles consommateurs de viande et de 4% inférieur chez les consommateurs de viande modérés.

    Si l'on fait la synthèse de ces études, il semblerait que, non seulement les légumes riches en caroténoïdes (épinard, chou kale, brocoli, carotte, courge, patate douce etc) jouent un rôle protecteur contre la cataracte chez les végétariens et végétaliens qui consomment ces légumes en abondance, mais que le risque de développer la cataracte à l'âge mûr soit directement lié à la quantité de viande consommée. La différence de 10% du risque de développer la cataracte entre végétariens et véganes constatée dans la dernière étude pourrait s'expliquer par la plus grande consommation de fruits et légumes riches en vitamine C chez les véganes.

    Une étude récente vient en effet de démontrer le rôle protecteur de la vitamine C contre la cataracte, maladie touchant en France une personne sur deux après 60 ans et nécessitant 600 000 opérations annuelles.

    Sources :

    La Nutrition.fr : Lutéine et zéaxanthine contre la cataracte

    http://www.lanutrition.fr/bien-dans-sa-sante/les-maladies/les-troubles-de-la-vue/luteine-et-zeaxanthine-contre-la-cataracte.html

    Diet, vegetarianism, and cataract risk

    http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21430115

    La vitamine C protège de la cataracte

    http://www.e-sante.fr/vitamine-c-protege-cataracte/breve/633

    Article « végétarisme » de Wikipédia, chapitre « Prévention de la cataracte »

    https://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%A9g%C3%A9tarisme#cite_note-295

    Campbell, T. Colin et Campbell, Ph.d. Thomas, Le Rapport Campbell – éd. Ariane, 2006, 2008 (pages 268-269). Réédité en 2013 aux éditions Les Arènes sous le titre L'enquête Campbell.

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    30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 17:19

    Créé en septembre 2010, Vegetari1.net dépasse les 185 000 visiteurs et reçoit en moyenne 200 visites par jour.

    A l'occasion du 1er mai, nous vous offrons la liste de vos articles préférés en fonction du nombre de J'aime sur Facebook :

    • Le soja est-il toxique ?

    /article-le-soja-est-il-toxique-123451892.html

    • Les végétariens enfin égaux face à la vitamine D

    /article-les-vegetariens-enfin-egaux-face-a-la-vitamine-d-119450920.html

    • Les villes où il fait bon être végétarien (mis à jour le 30 avril 2016)

    /article-les-villes-ou-il-fait-bon-etre-vegetarien-118783109.html

    • Attention aux huiles essentielles toxiques

    /article-attention-aux-huiles-essentielles-toxiques-108645195.html

    • Le régime frugivore

    /article-le-regime-frugivore-124014472.html

    • La spiruline, complément alimentaire idéal du végétarien

    /article-la-spiruline-complement-alimentaire-ideal-du-vegetarien-118517768.html

    • Végétarisme et ballonnements selon la médecine ayurvédique

    /article-vegetarisme-et-ballonnements-selon-la-medecine-ayurvedique-95112371.html

    • Où se procurer de la vitamine B12 ?

    /article-ou-se-procurer-de-la-vitamine-b12-123431766.html

    • Choisir un restaurant végétarien à Paris

    /article-choisir-un-restaurant-vegetarien-a-paris-91919961.html

    • Être végétarien, le bon choix ? (livre téléchargeable) PDF gratuit 285 pages

    http://www.vegetari1.net/pages/Etre_vegetarien_le_bon_choix_Livre_telechargeable-3737227.html

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    21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 18:23

    Mis à jour le 8 juin 2016

    Les « huiles tropicales » désignent les huiles de palme, de palmiste et de coco, qui sont en réalité des graisses végétales car solides à température ambiante. Ces « huiles tropicales » sont très riches en acides gras saturés, ce qui leur confère de la stabilité à la cuisson et une bonne conservation , mais elles ont mauvaise réputation car elles augmentent le taux de cholestérol et favorisent les maladies cardio-vasculaires. La plus riche de toutes en acides gras saturés est l'huile de coco - 86,5% d'AGS – pour 80% à l'huile de palmiste et 49,3% d'AGS à l'huile de palme. Cette dernière est la plus décriée à cause des dégâts de sa culture sur l'environnement.

    Faut-il bannir ces graisses végétales de notre alimentation ?

    En fait, cela dépend des individus et de leur régime alimentaire.

    Les graisses saturées peuvent être intéressantes dans les pays froids ou pour la pratique des sports d'endurance à condition de ne pas dépasser un quart des apports totaux en lipides. Autrement, elles sont nocives.

    Chez un omnivore qui apprécie les viandes persillées, le beurre, le fromage, les pâtes à tartiner et mange peu de poisson gras, consommer des produits riches en huile de palme ou de coco ajoutera une menace supplémentaire d'accident cardio-vasculaire, surtout si l'on est un fumeur stressé et en surpoids.

    En ce qui concerne un végétarien - et plus encore un végétalien – consommant régulièrement des graines riches en oméga 3 (lin, chia, chanvre, noix) et utilisant de l'huile d'olive à froid (oméga 9), le risque encouru est beaucoup moins évident. Il lui faudra seulement modérer sa consommation de chocolat (une plaquette de chocolat noir contenant 20% d'AGS) et se méfier des substituts de viande ou de fromage. Les industriels ont en effet tendance à ajouter des huiles tropicales à ces produits, et c'est même l'un des principaux composants du « fomage » de Vegusto. Il faudra aussi être vigilant si l'on a subi une ablation de la vésicule biliaire, opération ayant tendance à provoquer une hausse du taux de cholestérol sanguin.

    Dans leur livre « Becoming vegan », les nutritionnistes Brenda Davis et Vesanto Melina ont abordé cette problématique des huiles tropicales. Contrairement à certains auteurs alarmistes, elles notent que, dans les pays où ces huiles font partie du régime alimentaire traditionnel (comme le sud de l'Inde et le Sri Lanka pour l'huile de coco), les taux de maladies chroniques restent modérés. Elles ajoutent : « Lorsqu'elles sont consommées dans le cadre d'un régime à haute teneur en fibres, sans cholestérol et à dominante végétale, une utilisation modérée de la noix de coco ou d'autres aliments végétaux riches en acides gras saturés ne semble pas augmenter les taux de cholestérol ni le risque d'attaque cardiaque. »

    Cependant, les nutritionnistes s'accordent pour estimer que les apports en acides gras saturés ne doivent pas dépasser 7 à 8% des apports caloriques quotidiens.

    Ce qui doit être évité à tout prix, ce sont les graisses hydrogénées ou acides gras trans, qui favorisent à la fois l'obésité et les troubles cardio-vasculaires. « Chaque augmentation de 2% des acides gras trans était associé à une hausse de 71% des maladies cardiaques coronariennes fatales, mais cela était entièrement effacé par un ajustement des apports en fibres. » (Stephen Walsh commentant l'étude britannique de Alberto Ascherio).

    Conclusion, les acides gras trans sont moins nocifs pour les végétariens ou végétaliens consommant beaucoup de légumes et de céréales complètes, que pour les omnivores consommant des céréales raffinées et peu de légumes.

    Ces acides gras trans se rencontrent principalement dans les viennoiseries, les biscuits, les plats préparés industriels, les huiles de friture des fast-foods (pommes de terre frites, beignets, nuggets), les chips, ainsi que dans certaines margarines. Par exemple, la Végétaline est constituée d'huile de coco totalement hydrogénée. Autant d'aliments à éviter si ce n'est déjà fait.

    Sources :

    • Brenda Davis, R.D. & Vesanto Melina, M.S., R.D., Becoming Vegan, Book Publishing Company, USA, 2000.

    • Stephen Walsh PhD, Plant Based Nutrition and Health, The Vegan Society, U.K., 2003.

    • Hélène Lemaire, Le bonheur est dans les huiles, éd. Quintessence, 2007.

    • Raphaël Titina, Guide de nutrition, Dangles, 2011.

    • Massimo Nespolo, Huiles végétales : savoir les consommer !, dans Alternatives végétariennes, N° 110, décembre 2012.

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    11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 20:23

    (tiré à part de notre e-book « Être végétarien, le bon choix ? »)

    Il va de soi que mes écrits n'engagent que moi et que mon opinion n'est pas forcément représentative du mouvement végétarien majoritaire. Ceci dit, les associations végétariennes françaises, étrangères et internationales sont totalement indépendantes de tout lien politique ou religieux. Elles n'ont aucune espèce de ressemblance avec une secte. On ne songerait pas à traiter de secte une ligue antialcoolique ou une association de fumeurs dépendants qui cherchent à se libérer de l'emprise de la cigarette.

    Du reste, dans toutes les sectes - au sens occidental1 - il y a un gourou qui cherche à profiter financièrement de ses adeptes, leur imposant des obligations contraignantes pour mieux les manipuler. Le végétarisme cherche à libérer l'homme et non à l'asservir.

    Si l'on en croit Olivier de Rouvroy :

    « Le végétarisme reste aujourd'hui assimilé par beaucoup de personnes à un phénomène sectaire. Il est souvent considéré comme une menace pour les valeurs morales et identitaires de notre civilisation. Les végétariens sont en effet souvent présentés non seulement comme des utopistes, mais comme des parasites incapables de s'intégrer à notre société de consommation ».

    « Pourtant, devenir végétarien est réellement devenu aujourd'hui pour notre humanité une simple question de survie, ni plus ni moins. »

    Secte est du reste un mot bien pratique pour terroriser ceux qui s'écartent de la pensée unique et instaurer le totalitarisme intellectuel. C'est le signe d'une société malade qui refuse de se remettre en question.

    Refuser de manger de la viande et du poisson, tout en continuant à manger du fromage, des œufs et à boire du vin est perçu par la majorité comme une fantaisie. S'il n'essaie pas d'imposer son point de vue, le végétarien de service est alors taquiné, généralement sans méchanceté, histoire de souligner sa différence.

    Il en va différemment du végétalien qui semble cristalliser les haines. Étant donné qu'il délaisse à peu près tous les aliments considérés comme enviables par le citoyen habituel, il s'exclut de lui-même de la communauté vis à vis de laquelle il porte un regard critique.

    Les « véganes 2» sont à ce titre les plus engagés, souvent militants de la cause animale et heurtent volontiers la bonne conscience bourgeoise.

    Brassens ne chantait-il pas dans les années 60 :

    Mais les braves gens n'aiment pas que

    L'on suive une autre route qu'eux.

    Il va de soi que, dans l'esprit de Brassens, « braves gens » était synonyme de « à la mentalité étroite ».

    Le « troupeau » est en effet peu imaginatif et la créativité a toujours été le fait d'artistes bohèmes et de marginaux bourlingueurs. Voir clair exige un certain isolement, une distanciation que n'ont pas ceux qui sont immergés dans le feu de l'action. Celui qui reste à l'écart de l'agitation et de la confusion peut en effet plus aisément percevoir les travers de notre société et y entrevoir des solutions.

    Jadis, les rois avaient leur fou autorisé à dire des vérités dérangeantes et les monarques « éclairés » comme François Ier, Louis XIV ou Catherine II de Russie protégeaient les intellectuels et les artistes. Aujourd'hui, il semble que nous soyons parvenus au crépuscule de la démocratie. L'intolérance refleurit partout sous forme de haine raciale et de fanatisme religieux, comme aux pires époques de notre histoire. Nous sommes au bord du gouffre.

    Les végétariens proposent une alternative à ce monde ténébreux qui nous envahit. Ils ont sans doute compris avant les autres que tout changement commence par soi-même, conformément au message de Gandhi : « Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde ».3

    1 En orient, le mot secte n'a pas le caractère péjoratif qu'on lui attribue chez nous. Tout mouvement religieux est qualifié de secte et son maître spirituel de guru.

    2 Végétalien ne portant ni cuir, ni fourrure et refusant l'exploitation de l'animal par l'homme (vivisection, chasse, corrida, manèges de chevaux, cirques, apiculture).

    3 Ceci dit, il faut reconnaître que l'on rencontre chez une minorité de véganes de l'intolérance envers ceux qui ne suivent pas la même voie qu'eux : omnivores, voire même végétariens. Cette dérive minoritaire pouvant nuire à un mouvement noble en lui-même, la présidente de l'Association Végétarienne de France, Élodie Vieille Blanchard, a adressé une claire mise en garde dans un éditorial du magazine Alternatives Végétariennes paru en janvier 2016 :

    « Si nous comprenons très bien le sentiment de révolte et de désespoir qui peut assaillir tout militant conscient des grandes violences vécues par les animaux, nous considérons toutefois que le végétarisme et le véganisme ne peuvent progresser dans la société que sur la base d'une stratégie bien pensée, respectueuse du public qu'elle cible, fondée sur l'information et sur l'encouragement plutôt que sur le lynchage et l'humiliation. »

    Matthieu Ricard est sur la même longueur d'onde en déclarant dans le même magazine : « Dit sans agressivité, cela passe. Si l'on fait appel à la bienveillance d'autrui et que l'on ne met pas l'accent sur le blâme, le discours est mieux reçu. »

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