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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 23:58

Mis à jour le 30 septembre 2015

 

Contrairement à d'autres capitales européennes - comme Londres ou Berlin - Paris est une ville de carnivores et le choix en restaurants végétariens y est assez limité. Signalons quand même plusieurs ouvertures depuis 2012. Afin d'aider les lecteurs à faire leur choix, nous donnons ici notre avis sur ceux que nous avons testés :

 

 

  • Sol Semilla *****

Bar - Cantine - Boutique  Bio et Végane

23, rue des vinaigriers  75010 Paris

Tél. 01 42 01 03 44 - M° Jacques Bonsergent

ouvert du mardi au samedi de 12h à 20h

et le dimanche de 12h à 19h

site web : www.sol-semilla.fr

 

Imaginez une adresse conviviale où l'on prépare une cuisine créative et succulente à base d'ingrédients d'Amérique du Sud : maïs mauve, caroube du Pérou, acérola, urucum, açaï, maca, griffe de chat, cacao cru et autres super-aliments. Vous pourrez aussi rapporter des produits rares comme les chips de chou kale cru. L'assiette du jour est à 14,50 €, le menu soupe complète à 18,50 € et le menu du jour à 22,50 €.

Une expérience unique à Paris, à découvrir en couple ou entre amis. Cerise sur le gâteau, le personnel est particulièrement chaleureux.

 

 

  • Café Ginger *****

"Comptoir bio"

9, rue Jacques Cœur  75004 Paris

M° Bastille  Tél 01 42 72 43 83

www.cafe-ginger.fr

Ouvert du mardi au dimanche jusqu'à 16 heures,

jusqu'à 22h30 les vendredi, samedi et dimanche.

Réservation conseillée.

 

Petit restaurant (22 places + 8 en terrasse) situé à deux pas de la place de la Bastille. Ambiance sympa et cuisine délicieuse à prix raisonnable.

 

IMG_4260_web.jpgL'assiette du jour

 

Assiette du jour à 12,50 € et formule Assiette du jour + au choix : jus de fruit/légume ou soupe ou dessert à 16 €. On a particulièrement apprécié la tarte maïs + tofu au gingembre, olives, champignons, courgette et oignon confis. À recommander également le dessert speculos, chocolat et crème de cajou. Plats adaptés pour les végétaliens ou intolérants au gluten ou au lactose.

 

 

  • 42 degrés *****

109, rue du faubourg Poissonnière  75009 Paris 

M° Poissonnière  Tél. 09 73 65 77 88

site web : www.42degres.com

 

Ouvert depuis le 21 décembre 2013, il s'agit du "premier restaurant raw vegan de Paris". Bien situé à la sortie du métro, "42 degrés" propose une cuisine à la fois végétalienne, crue et gastronomique. Les clients sont unanimement conquis par ses créations culinaires hors normes au dosage d'épices parfait. Formule à 15 € le midi et menu à 32 € le soir. Inconvénients : le service est assez lent, les portions inadaptées aux gros appétits et l'établissement n'accepte pas les cartes bancaires (chèques et tickets restaurant acceptés). Ce restaurant mérite cependant le détour. Nul doute que l'on va venir de loin pour découvrir ses préparations.

 

 

  • Loving Hut *****

92, boulevard de Beaumarchais 75011 Paris Tél. 01 48 06 43 84

site web : http://paris.lovinghut.fr

 

Nourriture excellente et abordable, d'inspiration asiatique. Accueil parfait. Cadre lumineux, mais décoration simpliste. L'un des rares restaurants végétaliens de Paris. Adapté pour les personnes allergiques ou intolérantes (gluten, œuf, lait etc). Cependant, le sauté de légumes au seitan ne rebutera pas ceux qui ont du mal à se passer de viande et le cheese-cake végan au coulis de fruits rouges est un vrai régal.

Un signe qui ne trompe pas : sur Trip Advisor, les critiques sont presque unanimement élogieuses, provenant souvent d'étrangers de passage à Paris.

 

 

  • Maoz *****

Fast-Food végétarien

36, rue St André des Arts  75006 Paris

Tél. 01 46 33 87 19  M° Saint Michel

Site web : http://www.maozusa.com/

Ouvert de 11h à 23h ;

jusqu'à 2h du matin les jeudi, vendredi et samedi.

 

Le concept vient d'Amsterdam et la chaîne se développe rapidement à New-York et dans l'est des États-Unis. Le nombre de places assises est réduit, mais on se régale pour pas cher avec une nourriture saine et nutritive. Du reste, la clientèle est au rendez-vous, et pas seulement les étudiants. Nombreuses formules à prix réduit et tout est délicieux, des falafels (sans gluten) au couscous végétarien (6,00 € seulement), en passant par la soupe marocaine Harira (3,00 €), tout ça au son d'une musique orientale envoûtante. Pour le service, il faut mettre la main à la pâte, les ingrédients des salades étant disponibles en buffet.

  • Maoz Falafel (sandwich + salade) : 4,90 €
  • Salade Menu (3 falafels + salade + boisson) : 5,95 €
  • Grand Menu Maoz (sandwich humus + salade + frites + boisson) : 8,20 €
  • Frites (mayonnaise ou ketchup) : 2,20 €

SNV80115 web

 

À noter qu'il existe un autre restaurant Maoz de l'autre côté du boulevard St Michel, au 8 rue Xavier Privas dans le 5ème arrondissement (Tél. 01 43 26 36 00).

 

 

  • Aquarius ****

40, rue de Gergovie 75014 Paris Tél. 01 45 41 36 88

M° Pernety  Fermé le dimanche

 

Fondé en 1980, c'est l'un des plus anciens restaurants végétariens de Paris. Cuisine savoureuse et plats adaptés pour les véganes. Nous recommandons en particulier l'assiette indienne, délicieuse et peu épicée. Ambiance et décoration sympas. Tarifs modérés. Le midi, menus à 13 et 15€ avec entrée, plat et dessert. Le soir, formule à 15€ avec entrée + plat ou plat + dessert. Ouvert du lundi au samedi de 12h à 14h30 et de 19h à 22h30.

 

 

  • Gentle Gourmet Café ****

24, boulevard de la bastille 75012 Paris Tél 01 43 43 48 49

site web : http://gentlegourmetcafe.com

 

Ouvert depuis le 16 mai 2012, ce restaurant vegan est devenu le temple de la gastronomie végétalienne à Paris. La cuisine - à dominante bio - y est raffinée, le décor sobre et design, un peu froid. Seul point faible : le service, lent et approximatif, du fait d'un manque d'effectif en cuisine, semble-t-il (difficulté d'embaucher du personnel qualifié). Pas de vins à la carte et quelques détails demandent à être rectifiés (couverts mal commodes, pas de pain complet bio), mais la qualité est au rendez-vous. Nous recommandons en particulier l'assiette de crudités à la sauce sésame (avocat, tomates cerises, radis, mesclun et germes de luzerne) et le jus de pomme à la rose. Ouvert de 8 h le matin à 23 h le soir, on y trouve des brunch à 15 €, le menu de midi à partir de 19 € et les plats du soir à 13 et 16 €. Fermé le lundi ainsi qu'un dimanche sur deux.

 

 

  • East Side Burgers ****

60, boulevard Voltaire 75011 Paris Tél. 09 67 00 78 72

Ouvert de 12 à 18 h, jusqu'à 20 h le vendredi et le samedi.

Fermé le dimanche et le lundi. M° Saint Ambroise

Site web : http://www.eastsideburgers.fr/

 

Fast-food végétarien d'inspiration new-yorkaise ouvert depuis le 5 octobre 2012. Grâce à une habile campagne de presse et une formule qui répond aux attentes de la clientèle, le succès est au rendez-vous dès le début. Evitez les heures de pointe si vous êtes pressé. Menu à 9 € avec le choix entre 4 hamburgers végétariens (adaptation possible pour les végans), frites ou coleslaw (excellent) et boisson. Desserts à prix raisonnables. 

 

 

  • Le grenier de Notre-Dame ***

18, rue de la Bûcherie  75005 Paris

M° Saint-Michel, sortie Notre-Dame

Tél. 01 43 29 98 29

Site web : www.legrenierdenotredame.fr

 

Ouvert en 1978, c'est le plus ancien restaurant végétarien à Paris. Cadre et accueil sympathiques. Issue d'ingrédients à 80% bio, la cuisine est bonne mais manque parfois de goût. Présentée dans un tagine avec les légumes, la semoule de notre couscous végétarien était détrempée, de même que la brochette de seitan, assez fade. Peut-être une certaine lassitude du chef qui est présent dans l'établissement depuis l'inauguration. Plats macrobiotiques et véganes disponibles. Tarifs un peu élevés à la carte. Menu plus abordable : 15,50 € le midi, 17,50 € le soir et le week-end. Cadre idéal pour une soirée entre amis.

 

 

  • Tien Hiang ****

14, rue Bichat, 75010 Paris Tél. 01 42 00 08 23

M° Goncourt - www.tien-hiang.fr

Fermé le mardi.

 

Cuisine asiatique végétarienne et savoureuse. Les portions sont copieuses. Les ingrédients ne sont pas bio, mais le fournisseur de tofu annonce un contenu "sans OGM". Éviter le jeudi ou bien réserver. Lors du dernier repas organisé par l'AVF, le restaurant a refusé une trentaine de personnes.

 

 

  • Tugalik ***

4, rue Toullier 75005 Paris Tél. 01 43 54 41 49

29, rue Saint Placide 75006 Paris Tél. 01 42 84 02 04

Site web : http://www.tugalik.com

 

Cadre très design. Présentation soignée, dans de la vaisselle jetable biodégradable. Les plats - bio pour la plupart - sont présentés en vitrine. Bonne adresse.

 

 

  • Sangeetha ****

178, rue du fbg St Denis  75010 Paris

M° Gare du Nord  Tél. 01 40 35 00 00

site web : www.sangeethaparis.com

ouvert 7j/7 de 10h30 à 22h30.

 

Restaurant végétarien spécialisé dans la cuisine du sud de l'Inde (idli, dosaï...). Le thali  (assiette garnie) ne coûte que 11 €, avec un service aimable et rapide. Tout cela dans un décor sobre et propre, avec une douce musique indienne en fond sonore (sangeeth  signifie la musique en hindi). Contrairement à la plupart des restaurants indiens en France, on trouve ici une cuisine indienne authentique, mais assez relevée pour des palais occidentaux. Attention cependant, les plats sont végétariens mais pas véganes, incluant du lait et du beurre clarifié suivant les standards indiens. En somme on a l'impression de se retrouver dans la salle climatisée d'un restaurant populaire typique de Chennai (Madras).

 

 

  • Saravanâ Bhavan ***

170, rue du Faubourg Saint-Denis 75010 Paris

M° Gare du Nord  Tél/Fax 01 40 05 01 01

Lien vers la carte en PDF (en anglais) :

http://www.saravanabhavan.com/menu/France/paris_france.pdf

 

Cet établissement très fréquenté fait partie d'une chaîne internationale d'une quarantaine de restaurants végétariens créée à l'origine à Chennai (Madras) dans le sud de l'Inde. Service rapide et soigné, cuisine correcte mais sans raffinement, prix raisonnables. Attention cependant : la majorité des plats sont très épicés, comme il est d'usage en Inde généralement. Si votre estomac ne supporte pas le piment, il est préférable d'en avertir le serveur pour qu'il vous conseille dans votre choix.

 

 

  • Soya ****

20, rue de la pierre levée 75011 Paris

M° Parmentier ou Goncourt  Tél. 01 48 06 33 02

Site web : http://www.soya75.fr/?id=home

 

Créée en 2007 dans une rue calme, à proximité de la place de la République, cette cantine bio de luxe propose une cuisine créative. Le tofu y est très présent, puisqu'on en retrouve jusque dans le couscous, à la place des pois chiches. Parmi les spécialités maison, signalons la grande assiette de mézzés, revisités à la sauce végétalienne, avec son délicieux caviar végétal. Le cadre est sobre, épuré et la cuisine emporte les suffrages. Un signe qui ne trompe pas : en semaine, à 9 heures du soir, la salle est comble. Il est préférable de réserver. Compter 20 à 30€ par personne, boisson comprise. Formule à 14€ le midi. Brunch les samedi et dimanche de 11h30 à 16h. Fermé le dimanche soir.

 

 

  • VG ***

85, rue Lafayette  75009 Paris  Tél.01 44 63 87 34

M° Poissonnière  www.my-vg.fr

Ouvert du lundi au samedi de 12h à 21h.

 

Ouvert en octobre 2013, ce fast-food végétarien propose des hamburgers et plats goûteux à petit prix : formules à 6,50 € et 9,50 €. Les portions ne sont pas très copieuses, mais il y a des desserts en option et le choix de boissons devrait être élargi prochainement. Excellent accueil et plats végétaliens ou sans gluten disponibles.

 

 

  • Fée Nature ***

"Bio - Fait Maison"

40 bis, rue du Fbg Poissonnière  75009 Paris

M° Bonne Nouvelle  Tél. 06 69 06 21 02

Ouvert le midi seulement.

 

Ce petit restaurant (15 places) inauguré en décembre 2013 propose une cuisine végétarienne - mais non végane - qui fait une large place aux légumineuses. La cuisine est bonne, mais non savoureuse, manquant de créativité. Éviter l'affluence vers 13 heures.

  • Formule Plat du Jour + Dessert : 11 €
  • Formule Salade + Plat du Jour : 12,50 €
  • Formule Salade + Tarte salée : 9,50 €
  • Formule Soupe + Plat du Jour : 12,80 €
  • Formule Soupe + Tarte salée : 9,80 €

À noter qu'il existait déjà un Fée Nature  à Paris, 69 rue d'Argout dans le 2ème arrondissement  au M° Sentier. Tél. 01 42 21 44 36

Site web : www.feenature.com

 

 

  • Casa Poblano ***

15, rue Lavoisier, Montreuil (93) Tél.01 55 86 03 71

M° Robespierre - www.casa-poblano.fr

Ouvert en principe tous les jours.

 

Restaurant végétalien et centre culturel associatif. Les prix sont libres le mercredi. Tarif conseillé pour le menu : 10 à 15 €. Cuisine familiale et portions réduites ; au moins, il n'y a pas de gâchis. Éviter les jours de spectacle ou la salle de restaurant est bondée et très bruyante. Ambiance sympathique. Il y a même un coin réservé aux femmes qui allaitent !

 

 

  • Joy in food ***

2, rue Truffaut 75017 Paris Tél. 01 43 87 96 79

 

Petit restaurant sans prétention. La nourriture est bonne, préparée par une marocaine bien organisée, qui assure également le service. Ouvert le midi seulement.

 

 

  • Krishna Bhavan ***

24, rue Cail 75010 Paris Tél. 01 42 05 78 43

Site web : http://www.krishnabhavan.net/index.html

 

Restaurant populaire du sud de l'Inde. Qualité des plats assez moyenne, comme dans le reste du quartier indien de la Chapelle.

À noter qu'un second Krishna Bhavan a vu le jour rue Galande dans le 5ème arrondissement. Les prix y sont beaucoup plus élevés pour un service quelconque. On a l'impression que le patron a flairé la bonne aubaine d'un quartier touristique.

 

 

  • La Table Verte ****

5, rue Saussier-Leroy 75017 Paris Tél. 01 47 64 19 68

 

Attenant au magasin de produits bio voisin, cette annexe est une création récente qui permet de servir les nombreux habitués, à majorité féminine. Formules Tarte et salade, Gratin et crudités ou Plat du jour. Grand choix de pâtisseries. Tarifs raisonnables. Compter 12 à 17 € pour un repas complet. Ouvert le midi seulement.

 

 

  • M.O.B. ****

Les Docks, cité de la mode et du design

34, quai d'Austerlitz  75013 Paris  M° Gare d'Austerlitz

Tél. 01 42 77 51 05  http://www.mob-usa.com/

 

Fast Food végane typiquement new-yorkais. Clientèle jeune appréciant les hamburgers végétariens accompagnés de frites. Les connaisseurs préfèreront l'Iron Man, sorte de tarte aux épinards et shi-také, qui rappelle par sa forme pointue les arches du fameux pont de Brooklyn. Prix raisonnables ; compter une douzaine d'euros pour un plat + boisson.

 

 

  • Grand Appétit **

9, rue de la Cerisaie 75004 Paris Tél. 01 40 27 04 95

 

Cantine macrobiotique à l'ambiance plutôt austère. Bon rapport qualité/prix cependant. 

Le confort est plutôt spartiate : on y mange sur un toile cirée, assis sur une banquette défoncée ; il faut aller se servir et débarrasser comme dans un self-service. Avec tout ça, le personnel en cuisine a l'air d'accomplir une corvée. C'est pas cher, digeste et nourrissant, mais on ne se régale pas.

 

 

  • Hank **

Restaurant bio

55, rue des archives  75003 Paris

Tél. 01 40 27 06 46  M° Rambuteau

www.hankrestaurant.com

ouvert du mardi au vendredi de 12h à 15h,

le samedi de 12h à 21h et le dimanche de 12h à 17h.

 

L'activité de l'établissement semble surtout orientée vers le salon de massage au 1er étage. Rénovée, la salle du rez-de-chaussée est minuscule avec 8 places assises seulement. Du reste, la vaisselle jetable prédispose à la vente à emporter. Formule à 10 € avec 4 végé-burgers au choix + frite ou salade et une boisson. À condition d'être patient, car nos frites sont arrivées bien après le burger et mal cuites. La connexion Wi-Fi est gratuite, mais on regrette la porte d'entrée ouverte qui laisse pénétrer dans la salle les gaz d'échappement des voitures.

 

 

  • Café Pinson **

6, rue du Forez  75003 Paris  Tél. 09 83 82 53 53

M° République ou Filles du calvaire

Site web : www.cafepinson.fr

 

Ouvert en décembre 2012, ce restaurant au joli nom d'oiseau se situe près du Marché du Temple.

Au premier abord, le cadre est agréable, mais le confort laisse sérieusement à désirer. Comment peut-on apprécier une soirée entre amis lorsque l'on est attablés à trois à un guéridon, assis sur un tabouret exigu ? On l'accepterait à peine dans un bistrot de quartier pour manger sur le pouce à midi. Ajoutez à cela un service interminable dû à un manque d'effectifs en cuisine. Quand en plus on vous propose un menu du soir à 29 € avec des asperges dures et fibreuses tout juste bonnes à préparer un velouté, c'est le bouquet. On a nettement l'impression de s'être fait pigeonné. Dommage, la carte était prometteuse et l'entrée excellente.

" Cuisine 100% Bio, sans blé, sans produits laitiers. "

 

À noter qu'un Café Pinson 2  vient de s'ouvrir au 58 rue du Faubourg Poissonnière dans le 10ème arrondissement.

 

 

  • Le Potager du Marais *

22, rue Rambuteau 75003 Paris Tél. 01 42 74 24 66

 

Très cher. De plus, la nourriture est mauvaise et l'accueil déplorable. À éviter absolument.

 

 

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 09:51

 

Avertissement au lecteur

Cet article comporte des informations qui pourront paraître déstabilisantes aux personnes sensibles et non préparées pour les recevoir. La lecture en est déconseillée aux personnes anxieuses ou dépressives. Pour mieux se faire une opinion, nous recommandons au lecteur de lire ce texte au filtre de son intuition plutôt qu'en fonction de dogmes religieux ou scientifiques. En tout état de cause, il s'agit d'une opinion personnelle. Chacun est libre d'accepter ou non mon raisonnement en fonction de ses convictions individuelles.


 

Mot sanskrit signifiant « l'action et les conséquences de celle-ci », le karma désigne tout simplement la loi de cause à effet. C'est une notion capitale que l'on trouve dans toutes les religions originaires du subcontinent indien : hindouisme, bouddhisme, jaïnisme, sikhisme. Elle est étroitement liée à la notion de réincarnation, les effets d'une action pouvant se manifester dans une future existence. On parle ainsi des antécédents karmiques d'un individu, d'une maladie d'origine karmique, de liens karmiques entre deux personnes. Le mot karma est passé dans le langage courant dans les années 1970 avec la chanson Instant Karma  de John Lennon.


 

Pour lire la suite de l'article, cliquer sur le lien
LE KARMA DE LA VIANDE LE KARMA DE LA VIANDE

 

 

Cet article a été repris dans la dernière édition de notre e-book. Pour lire la 2ème partie, cliquer sur le lien La communication animale au service de notre souveraineté

 

 

 

 


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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 06:21

 

Le gouffre de la Sécu ne cesse de se creuser. Et que nous propose-t-on comme solutions ?


  • Tout d'abord, on a créé la CSG et le forfait hospitalier.
  • Puis on a dressé plusieurs listes de médicaments subitement jugés "inefficaces" et requalifiés en "médicaments de confort". L'économie a été dérisoire.
  • On a aussi subi plusieurs diminutions du taux de remboursement des médicaments et l'application d'une taxe forfaitaire de 1€ par consultation médicale.
  • A suivi l'établissement d'une franchise sur les médicaments, actes para-médicaux et transports sanitaires.
  • Récemment, une taxe sur les Mutuelles Santé a été imposée aux assurés, qui avaient déjà vu leurs cotisations relevées plusieurs fois ces dernières années du fait des abaissements successifs du taux de remboursement des médicaments par la S.S..
  • Avec le renforcement des mesures d'austérité, on parle désormais de diminuer les indemnités journalières en cas de maladie, ce qui toucherait surtout les plus modestes. Ou encore de porter la franchise en cas de maladie de 3 à 4 jours.
  • Aux dernières nouvelles, 67 députés UMP seraient même partisans d'exclure les ressortissants étrangers du minimum vieillesse !
  • Le 15 novembre 2011, le gouvernement décidait d'instituer un jour de carence pour les fonctionnaires et un 4ème jour de carence dans le privé, sauf en Alsace-Moselle encore sous le régime du concordat. À noter que c'est un député du Bas-Rhin qui est à l'origine de cette mesure, qui ne concerne pas sa circonscription... Il est vrai que les alsaciens sont plus sérieux qu'en région méditerranéenne avec deux fois moins d'arrêts de travail par an !
  • Début décembre, machine arrière. Le gouvernement renonce à instituer un 4ème jour de carence devant la levée de boucliers des députés UMP eux-mêmes. Finalement, ce sera une réduction des indemnités maladie au-delà de 2000€ brut de revenu mensuel.

 

Mais qu'est-ce qui coûte cher à la Sécurité Sociale ?

  1. Le traitement des maladies cardio-vasculaires, première cause de mortalité avec 2,2 millions de malades en Affection de Longue Durée (ALD) pour un montant de 17,9 milliards d'Euros (chiffre de 2007).
  2. Le traitement du cancer, 2ème cause de mortalité avec un coût de 15 Md d'€ en 2002, dont 10 Md € pour le seul traitement.
  3. Le traitement du diabète, première cause d'ALD pour les hommes de 45 à 74 ans.

Eh bien, devinez quoi ? Ces maladies peuvent être évitées dans une large mesure simplement en adoptant une alimentation végétarienne, voire végétalienne. Lire à ce sujet mon e-book Être végétarien, le bon choix page 33 et suivantes. Et là, il ne s'agit pas d'économiser quelques centaines de millions d'Euros, mais des milliards, tout en améliorant la santé de la population.

Mais non, cette solution ne semble pas convenir à nos dirigeants puisque le Programme Nutrition-Santé - qui sert de cadre institutionnel - ne recommande pas le régime végétarien et la MULIVITUDE (organisme de lutte contre les sectes) tire à boulets rouges sur les végétariens. Pire, par un décret du 1er octobre 2011, l'état français vient de rendre la viande obligatoire dans les menus des cantines scolaires et s'apprête à généraliser cette mesure à l'ensemble de la restauration collective...

 

Au même moment, on autorise les agriculteurs à augmenter leurs épandages d'azote, alors que la responsabilité des engrais azotés (lisiers etc) dans les marées vertes bretonnes est reconnue. La mort d'une douzaine de sangliers cet été aurait dû servir de déclic et permettre au gouvernement de faire machine arrière. Il n'en a rien été, et la dernière mesure résonne même comme une provocation.

 

Ces 2 exemples montrent que, dans le domaine de l'agro-alimentaire, ce sont les lobbies qui fixent la politique du gouvernement, sans aucune considération pour la santé des usagers.

Mais le vent semble tourner pour l'industrie chimique depuis l'affaire du Médiator et les langues commencent à se délier. Ces derniers jours, l'efficacité des médicaments contre la maladie d'Alzheimer a été sévèrement remise en question. Voilà encore quelques milliards que l'on pourrait faire économiser à la Sécurité Sociale ! D'autant que les végétariens seraient moins touchés par cette maladie.

Il y a bien aussi la généralisation de la nouvelle Carte Vitale avec photo qui permettrait de réduire les 10% de fraudes à la Sécu constatées. Mais la seule entreprise française habilitée à la fabriquer est complètement débordée et les délais de fabrication sont actuellement de 6 mois à un an. Gare à ceux qui perdent leur carte vitale !

 

 

 

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 22:58

 

Elisabeth de Fontenay est une philosophe française préoccupée par l'éthique animale. Le magazine CLES de octobre-novembre 2011 lui consacre une interview intéressante, qui éclairera ceux qui s'interrogent sur leur positionnement face au monde animal. Dans cet entretien, la philosophe aborde la vision anthropocentrique des humanistes, ainsi que l'influence des doctrines juive et chrétienne sur notre relation à l'animal.

Par ailleurs, Elisabeth de Fontenay a établi très tôt "un lien entre la solution finale  des nazis et l'industrialisation de l'élevage et de l'abattage". Il faut dire qu'une partie de la famille de sa mère juive est morte en déportation à Auschwitz.

Elle s'oppose au négationisme de Luc Ferry et cite les travaux de Catherine et Raphaël Larrère d'après lesquels "nos ancêtres, même les plus récents, avaient passé un contrat avec les animaux qu'ils domestiquaient". Cette remarque pertinente me rappelle une anecdote.

J'ai rencontré jadis en Inde un charmeur de serpents qui possédait - entre autres - un cobra royal. C'est un animal impressionnant, de près de 2,50 mètres de long et capable de tuer un éléphant avec son venin. Pour le capturer, dans la jungle de l'Assam, le charmeur avait passé un contrat avec le serpent, lui promettant de bien le nourrir et de prendre soin de lui. Moyennent quoi le serpent avait accepté de perdre sa liberté de mouvement de bête sauvage pour côtoyer le monde des humains.

Aujourd'hui, nous n'avons plus aucun respect pour les animaux destinés à l'alimentation humaine, si l'on en juge par leurs pitoyables conditions de détention dans les élevages industriels. Quel bénéfice l'animal peut-il acquérir d'une telle vie de souffrances ? Et l'homme ne s'annoblit pas à élever des animaux dans ces conditions, ni à manger la viande qui en est issue.

 

À la question : Que faire ? Devenir végétarien ?, Elisabeth de Fontenay répond :

"Il est urgent que nous passions un nouveau contrat avec l'animal domestique. Non pas revenir en arrière, mais repenser nos rapports aux bêtes et de tout faire pour démanteler ces industries de la honte. Cela n'est certes pas évident, puisque c'est tout un pan de l'alimentation planétaire qui est concerné. À défaut de devenir végétarien - ce qui serait l'idéal -, apprendre à manger beaucoup moins de viande serait déjà un progrès".

Voilà une philosophe dans le vrai sens du terme, la philosophie étant - d'après son étymologie grecque - l'amour de la sagesse.

Pour Elisabeth de Fontenay, il faut enseigner aux jeunes générations à ne pas manger trop de viande. Surtout, il faut "leur expliquer, dès le plus jeune âge, qu'il s'agit toujours d'abord d'un animal, dont on a pris la vie pour se nourrir".

En somme, aimer c'est respecter.

 

 

Lien vers l'article de CLES

 

En collaboration avec Alain Bougrain-Dubourg, Elisabeth de Fontenay anime sur France Inter Vivre avec les bêtes, une émission de radio consacrée aux animaux.

 


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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 07:26

 

Dans mon e-book Être végétarien, le bon choix ?, je relaye (pages 66-67) une information selon laquelle, suite à notre malveillance à l'égard des volailles en particulier, les populations de volatiles pourraient être atteintes par une épizootie mondiale de H5N1, maladie virale transmissible à l'homme et mortelle pour celui-ci dans un cas sur deux. Cette hypothèse de pandémie est du reste prise très au sérieux par les épidémiologistes.

 

On sait qu'il existe depuis plusieurs années un foyer de contamination de grippe aviaire en Asie. Les dernières nouvelles ne sont pas rassurantes et pourraient laisser présager du prochain développement de cette pandémie.


À moins de changer immédiatement d'attitude vis à vis des oiseaux en arrêtant l'élevage industriel, nous ne pourrons pas échapper à cette épreuve qui risque de bouleverser notre mode de vie. En effet, si l'épizootie parvient en Europe - ce qui n'est sans doute qu'une question de temps - , il faut s'attendre à des abattages massifs de volaille pour éviter la transmission à l'homme. Nous pourrions alors nous retrouver sans viande de poulet, ni œufs. Et peut-on imaginer la gastronomie française, et plus particulièrement la pâtisserie, sans œufs ?


C'est peut-être le traumatisme qu'il nous faut pour nous amener à réfléchir sur le système de torture organisé que nous appelons "élevage avicole".


Si les oiseaux martyrs refusent de coopérer avec nous en préférant la mort, le monde sera bien triste. Imaginez une campagne sans le moindre chant d'oiseau... Rien qu'une odeur de mort. On pourrait en venir à une situation pire que celle de la crise de la vache folle (vite oubliée), avec ses gigantesques bûchers, sur lesquels se consummaient des centaines de carcasses de bovins en Grande-Bretagne. Là, en l'occurrence, il s'agirait plutôt de charniers.

 

Pour éviter cette situation, les premières mesures consistent à ne plus acheter d'œufs de batterie, ni de poulet "élevé" en trois semaines. Mise à part la restauration haut-de-gamme (et encore !), c'est pourtant ce que l'on vous sert au restaurant, et pas seulement dans les fast-foods.


Les œufs à bannir sont ceux issus de poules élevées en cage (chiffre 3 imprimé sur la coquille) et de poules élevées au sol (chiffre 2). Seuls les œufs de poules élevées en plein air devraient être consommés (chiffre 1 ou 0 pour le bio).

Pour les volailles, seuls les poulets élevés en plein-air (de préférence bio ou label rouge) sont admissibles.


Des entreprises comme KFC ne veulent pas entendre parler de telles mesures, vivant de- et entretenant l'élevage industriel. Elles risquent d'en payer le prix fort.


 

Voir l'article de Univers Nature  du 29/8/2011 intitulé : L'Asie face à une nouvelle souche du virus H5N1.link

 

Pour de plus amples informations sur la grippe aviaire de type H5N1, consulter l'excellent dossier réalisé par Univers Nature  en 2006 en cliquant sur le lien suivant. link

 

 


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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 20:56

 

Poussée dans ses retranchements, la doctrine de la non-violence a des implications immenses. La question philosophique est tout simplement de savoir s'il est possible de vivre dans une société paisible régie par l'Amour.

Il faut reconnaître que, jusqu'à présent, notre monde est plutôt gouverné par la violence. Volontairement ou par un laxisme coupable, la violence est soigneusement entretenue dans nos loisirs quotidiens, histoire de nous familiariser avec elle et de l'adopter comme une réaction automatique.


 

Pour lire la suite de l'article, cliquer sur le lien : 

La violence peut-elle être éradiquée ? La violence peut-elle être éradiquée ?

 


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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 06:22

 

Delphine, 8 ans, a adopté un régime végétarien depuis quelques mois, avec l'approbation de ses parents (omnivores) à la condition qu'elle continue de consommer du poisson. Elle a pris sa décision par amour pour les animaux, une camarade d'école végétarienne lui ayant servi de modèle. Très éveillée, Delphine fait preuve d'une grande maturité et d'une vive sensibilité.

 

Elle compare l'élevage industriel au conte des frères Grimm Hansel et Gretel (Jeannot et Margot). En effet, dans le conte, les deux enfants perdus dans une forêt profonde sont attirés par la maison en pain d'épices d'une sorcière, qui enferme le garçon dans une cage et utilise la fille comme domestique. Hansel est nourri de friandises destinées à l'engraisser pour être dévoré. Finalement, les enfants arrivent à se débarrasser de la sorcière par la ruse et la méchante femme périt dans les flammes du four où elle comptait cuire Gretel. Notons que la sorcière anthropophage est vieille et a une mauvaise vue.

Si l'on considère un porcelet ou un veau à l'engraissement coincé entre les barreaux de sa cage, la comparaison de Delphine avec l'élevage intensif est effectivement judicieuse.

 

Les contes comme Le chat botté, le petit Poucet, Blanche-Neige, La belle au bois dormant, Cendrillon  véhiculent une tradition très ancienne (on y trouve parfois des réminiscences de l'Odyssée d'Homère) et la magie y paraît une chose naturelle. Cette tradition s'est transmise oralement durant des siècles avant d'être collectée par écrit. Le message des contes s'apparente à celui des rêves et transmet des symboles de notre culture sous forme d'idées fortes concernant notre passé comme notre avenir.

 

 

 

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 15:48

 

Dans le chapitre L'aube d'une ère nouvelle  (p.117) de notre livre Être végétarien, le bon choix ?, nous développons la conviction que l'humanité va évoluer progressivement vers un régime végétarien. Certes, cela ne va pas se faire en 2012 d'un coup de baguette magique, mais devrait se mettre progressivement en place au cours des générations à venir.


Un livre paru en avril 2011 aborde cette question importante dans notre monde en désarroi à la poursuite de richesses matérielles de plus en plus inaccessibles. Je veux parler du livre Le Messager - Le nouveau monde  de Alasira aux éditions Hélios. Il s'agit d'un texte étrange, qui se présente comme le récit initiatique d'un voyage dans l'humanité future et aborde les 7 lois que nous devons respecter si nous désirons accéder à une civilisation de lumière. La 3ème de ces lois est : Respecter toutes formes de vie. Ce n'est rien d'autre que l'observation de l'ahimsa  ou non-violence, dont il est largement question dans notre livre et qui était le pilier de la philosophie du Mahatma Gandhi.


Sous la forme d'un dialogue entre l'auteur et son interlocuteur, nous découvrons un nouveau monde qui a renoncé à consommer de la viande :

Dans le nouveau monde, aucune loi n'interdit de manger de la nourriture provenant d'un animal terrestre. Cependant, la conscience fait que l'instinct carnivore de l'homme a disparu, et le corps ne ressent plus le besoin d'absorber ce genre de nourriture. Cela, l'animal le ressent. De toute façon, cette nourriture était très bonne pour nourrir le corps physique, mais pour ce qui est de l'esprit, il vaut mieux s'en tenir aux végétaux. Mais sache que ce changement ne s'est pas produit en quelques jours. Tout est une question de temps.


Suite aux objections de l'auteur, son interlocuteur ajoute :

Tu sais, les poissons font encore partie de l'alimentation, mais à doses très modérées. De toute façon, sache que, dans le nouveau monde, il n'est plus nécessaire de tuer l'animal pour se délecter de sa saveur. Il est très facile d'apprêter des mets faits à partir de végétaux qui ressemblent à s'y méprendre à de la viande. C'est un autre point positif que la descente de la conscience a apporté sur la Terre. Le fait de ne plus vouloir manger d'animaux a fait que l'être humain a dû créer des substituts pour combler ce manque, et c'est très bien ainsi. Mais je te répète qu'il n'est pas interdit de manger de la chair provenant d'un animal, seulement, ce n'est plus nécessaire de le faire.


Les végétaliens ont le mérite d'avoir déjà mis au point les aliments en question, qui imitent la texture et le goût de la viande tout en étant produits à partir de substances végétales, sans souffrance animale. Ainsi, il existe un succédané de foie-gras d'origine végétale, moins cher et assez goûteux.

Cependant, face au dogmatisme de certains végans, qui cherchent à culpabiliser les omnivores (et même les végétariens), je pense que - tout en défendant âprement ses convictions non-violentes - il est nettement plus avantageux d'adopter un point de vue pragmatique. En montrant aux détracteurs du végétarisme tout le bénéfice qu'ils peuvent tirer d'une alimentation végétarienne, la majorité finira par se rallier à ce point de vue. Mais cela ne se fera pas sans à-coups ni soubresauts, d'immenses intérêts financiers étant en jeu pour continuer à maintenir le monde animal en esclavage.

Si nous voulons accéder à une civilisation fraternelle où l'Amour est roi, il faut accepter de faire des sacrifices. Si nous refusons de faire ces sacrifices, c'est que nous n'avons pas vraiment mesuré les enjeux, et les conséquences de notre refus d'évoluer peuvent s'avérer très lourdes pour notre avenir personnel. Nous sommes face à un choix de société, et nous risquons de regretter lourdement notre décision si nous prenons la mauvaise option. Pour faire ce choix, il suffit de suivre la voix de notre conscience.

Préférons-nous continuer à vivre dans la haine ?


 

 



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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 22:05

 

Le mahatma Gandhi – considéré en Inde comme « le père de la nation » - est-il seulement celui qui a permis au pays de se libérer du joug britannique, ou bien a-t-il encore quelque chose à nous enseigner aujourd'hui ? À première vue, il semblerait que Gandhi soit un modèle suranné et que l'Inde, qui court après la croissance économique, ne lui accorde qu'une place symbolique. Il faut reconnaître que si Gandhi revenait aujourd'hui, il se sentirait profondément mal à l'aise dans notre monde matérialiste, n'ayant aucun respect pour la nature. Mais, à travers sa lutte indépendantiste, Gandhi aurait-il jeté les bases d'un combat à venir plus global ? Peut-on voir en lui le précurseur des alter-mondialistes ? La non-violence a-t-elle encore sa place dans un monde qui n'a jamais été aussi violent ?

 

Pour lire la suite, cliquer sur le lien (fichier PDF)

Gandhi est-il un modèle dépassé Gandhi est-il un modèle dépassé



Lire aussi notre article : 

Bunker Roy, un disciple de Gandhi à découvrir

 


 


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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 16:36

 

Le web est trop facilement vilipendé par les partisans de la pensée unique, qui ne veulent pas que l'on regarde là où il y a des vérités gênantes. Pourtant, même s'il n'est pas toujours facile de faire le tri entre les informations fiables et celles qui ne le sont pas, Internet est une source irremplaçable.

 

L'épidémie d'Escherichia coli  qui a fait plus de 30 morts en Allemagne début juin 2011 donne lieu à plusieurs réflexions :


La presse nous dit que ce sont des graines germées qui sont à l'origine de l'épidémie. Soit ! On connaît donc le vecteur, mais pas les causes réelles de la propagation de la bactérie. Tout au plus nous dit-on que la bactérie se développe là où du fumier a été répandu, mais sans rentrer dans les détails. On ne va tout de même pas charger les éleveurs qui sont désemparés face à la sécheresse et courent à la faillite. Alors que l'on montre du doigt une exploitation bio, il semble que les véritables causes de la multiplication de cette souche d'e-coli multirésistante aux antibiotiques soient les méthodes d'élevages elles-mêmes, qui nécessitent de fortes doses d'antibiotiques. Comme par hasard, les 2 pays européens où l'élevage intensif est le plus développé sont... l'Allemagne et le Danemark, exactement la zone où la contamination s'est produite !


Nous avons abordé ce sujet au chapitre " Bactéries multirésistantes et élevage industriel ", page 164 dans notre e-book Être végétarien, le bon choix ? ( Livre téléchargeable)

Voir aussi l'article suivant link

 

 

Les méthodes d'abattage sont aussi à mettre en cause, provoquant une souillure des carcasses et une contamination de la viande comme a pu le constater Marie-Pierre Montet, auteure en 2009 d'une thèse de doctorat sur la " contamination des aliments par les Escherichia coli producteurs de Shiga-toxines (STEC) en France, et importance de l'acido-résistance des souches ". D'après cette thèse, les fromages à pâte molle constitueraient un milieu idéal de propagation de souches multi-résistantes d'e-coli.  ephe these montet icrc09 ephe these montet icrc09

 

L'article de " free-actualité " du 7 juin 2011 intitulé Bactérie tueuse : faut-il chercher du côté de l'élevage intensif ?  de TerraEco est particulièrement intéressant et bien documenté. Il est accompagné d'un extrait vidéo du film " FOOD, inc : prolifération d'une bactérie tueuse ". link

 

 

Nous avons récemment attiré l'attention sur le fait que les graines germées peuvent être à l'origine de mycotoxines cancérigènes. Graines germées : le danger des mycotoxines La température de germination, généralement comprise entre 20 et 30°, favorise en effet la multiplication rapide des bactéries pathogènes si l'eau de rinçage ou les germoirs sont contaminés. Si l'on utilise de l'eau filtrée, il faudra veiller à une désinfection régulière de la carafe, une étude récente du magazine Que Choisir  ayant démontré que la majorité des carafes filtrantes étaient contaminées. Si l'on a le moindre doute, il est préférable de passer ses graines germées quelques minutes à la vapeur afin d'assainir la préparation.

 

 

Un naturopathe américain pense que la souche qui a frappé l'Allemagne a été développée en laboratoire. Mais, contrairement à ce qu'il dit, il n'apporte aucune preuve de ce qu'il avance. Même si l'on ne peut pas totalement exclure cette hypothèse, cela nous semble peu vraisemblable.

Voir l'article sur Realinfos link

Dans son journal n°93 de juillet-août 2011, Michel Dogma partage le même avis. Pour lui également, une résistance soudaine à huit antibiotiques différents n'a pu s'établir qu'en laboratoire.

 

 

Enfin, un ami vient de me transmettre une vidéo YouTube de 4 mn intitulée Le petit secret honteux, et qui cerne bien la responsabilité de l'élevage intensif dans la prolifération de cette bactérie. link


 


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